Nous rejoindre sur les réseaux

Faits Divers

Le pavillon d’un policier d’Auch ravagé par un incendie volontaire

Une maison du Gers appartenant à un agent du commissariat local a brûlé samedi au petit matin, sans faire de victime. Le ministre de l’Intérieur assure…

Article

le

Le pavillon d'un policier d'Auch ravagé par un incendie volontaire

Une maison du Gers appartenant à un agent du commissariat local a brûlé samedi au petit matin, sans faire de victime. Le ministre de l’Intérieur assure que tout indique un acte commis à cause du métier de la victime.

Peu après 6 heures, samedi, les flammes ont englouti une habitation d’Auch. Le logement visé est celui d’un policier affecté au commissariat de la ville. Le bâtiment a été entièrement détruit, mais l’incendie n’a fait aucune victime. Très vite, les enquêteurs ont écarté la piste de l’accident et privilégié l’origine criminelle.

Les premiers constats dessinent un mode opératoire précis. Une fenêtre a été brisée à coups de parpaing, le bloc de béton ayant été retrouvé à l’intérieur de l’habitation. Au rez-de-chaussée, les enquêteurs ont mis la main sur un bidon de fuel consumé par les flammes. Deux services ont été saisis conjointement, la circonscription de police nationale et le service interdépartemental de la police judiciaire de la Haute-Garonne. La gendarmerie surveille désormais les lieux.

Sur les réseaux sociaux, samedi soir, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a réagi sans détour. « Tout laisse à penser que cet acte criminel intolérable a été commis en raison de la profession de ce policier », a-t-il écrit, avant d’assurer l’agent de son « total soutien ». Il y voit la démonstration d’une « violence inouïe » à laquelle les forces de l’ordre sont « trop souvent » confrontées, alors qu’elles travaillent chaque jour à la sécurité de tous.

Au-delà du sort de ce fonctionnaire, l’affaire soulève une question qui dépasse les frontières du Gers. S’en prendre au domicile privé d’un policier, c’est le viser hors service, là où il n’a ni uniforme ni collègues à portée de main. La mise sous surveillance du logement en dit long sur le niveau d’inquiétude. Il revient maintenant aux investigations d’identifier les auteurs et d’établir ce qui s’est réellement joué derrière cette fenêtre brisée.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus