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La phrase qui hante les Bleus après leur naufrage

Le défenseur Maxence Lacroix n’a pas voulu prononcer le mot tout de suite. Mais il a fini par le lâcher, et il résume tout ce que les supporters…

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La phrase qui hante les Bleus après leur naufrage

Le défenseur Maxence Lacroix n’a pas voulu prononcer le mot tout de suite. Mais il a fini par le lâcher, et il résume tout ce que les supporters ressentent après la demi-finale perdue contre l’Espagne.

Les Bleus avaient tout pour réussir. Six victoires en six matchs, un jeu flamboyant, un quatuor offensif qui faisait des ravages. Et puis, en une soirée à Arlington, tout s’est effondré face à la Roja. Zéro but marqué, une première défaite dans ce Mondial, et une élimination brutale. Le pire, c’est que l’équipe de France n’a même pas existé. Elle a subi, sans jamais trouver la clé.

Maxence Lacroix n’était pas prévu pour ce match. Mais la blessure au dos de William Saliba l’a propulsé sur le terrain dès la 30e minute. Le défenseur de Crystal Palace a donné tout ce qu’il avait, mais comme ses partenaires, c’était trop peu. Après la rencontre, il a essayé de garder la tête haute. Il a parlé de fierté, d’aventure, de ce que l’équipe avait montré avant. Mais au fond, le mot qui lui brûlait les lèvres, c’était celui que beaucoup avaient sur le cœur. « Je ne vais pas aller jusqu’à parler de gâchis, mais avec notre potentiel et nos joueurs, on s’imaginait aller plus loin. » Il l’a dit. C’est dit.

Le sentiment de gâchis est tenace parce que tout était réuni pour réussir. Un groupe talentueux, une confiance au plus haut, un parcours sans accroc. Mais le premier gros test a été fatal. L’Espagne a montré les limites des Bleus, trop tendres dans les duels, trop imprécis techniquement. Lacroix le reconnaît : « On aurait dû mieux faire sur certaines phases techniques, défensivement être plus costauds. » Malgré la déception, il faut avancer. Samedi à Miami, les Bleus joueront la troisième place contre le perdant d’Angleterre-Argentine. Pas la finale qu’ils espéraient. Mais une dernière occasion de quitter ce Mondial sans laisser un goût amer trop lourd.

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