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Culture

La Cour suprême sud-coréenne innocente « Baby Shark » dans une affaire de droits d’auteur

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Le tube planétaire pour enfants échappe définitivement aux accusations de plagiat portées par un compositeur américain.

La justice sud-coréenne a mis un point final au long contentieux opposant le créateur de « Baby Shark » à un artiste américain. La Cour suprême de Séoul a confirmé jeudi l’absence de plagiat dans le célèbre refrain enfantin, clôturant une bataille juridique engagée depuis 2019.

Le compositeur Johnny Only estimait que la société SmartStudy, éditrice du clip, avait reproduit des éléments musicaux de sa propre version sortie en 2011, réclamant près de 18 500 euros de dommages et intérêts. Les tribunaux sud-coréens ont successivement rejeté ses arguments, soulignant que les deux œuvres s’inspiraient d’un chant traditionnel nord-américain tombé dans le domaine public.

Avec ses 16 milliards de vues sur YouTube, « Baby Shark Dance » détient le record de la vidéo la plus visionnée de l’histoire de la plateforme, surpassant largement des titres comme « Despacito » ou « Wheels on the Bus ». La société Pinkfong, nouveau nom de SmartStudy, a toujours défendu l’originalité de son adaptation, destinée à un jeune public.

L’artiste américain avait pour sa part expliqué avoir repensé cette comptine ancestrale, à l’origine bien plus sombre, pour en faire un succès familial. Les juges ont toutefois considéré que les similitudes relevaient d’un héritage culturel partagé plutôt que d’une appropriation illicite. Aucune des parties n’a réagi dans l’immédiat à cette décision définitive.

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