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Donald Trump, intarissable sur son chantier de la Maison Blanche

Le président américain a invité la presse à admirer la plateforme à hélicoptères en travaux derrière la Maison Blanche. Il en a profité pour parler…

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Donald Trump, intarissable sur son chantier de la Maison Blanche

Le président américain a invité la presse à admirer la plateforme à hélicoptères en travaux derrière la Maison Blanche. Il en a profité pour parler granite, drapeaux et réceptions avec passion.

Mercredi, Donald Trump a réservé une surprise aux journalistes. Une visite éclair de la vaste plateforme pour hélicoptères en travaux à l’arrière de la Maison Blanche. Lui qui paraît parfois flou sur les questions de politique étrangère ou d’économie devient un autre homme dès qu’il est question de béton et de plans. « S’il y a une chose que je sais faire, c’est construire », a-t-il lancé, rayonnant. Pourtant, l’opposition l’accuse de négliger les affaires du pays pour se consacrer à ses envies personnelles. Ce jour-là, il s’en moque.

Sur place, le républicain de 80 ans s’est transformé en guide technique. Il a vanté un revêtement en granite « très spécial », demandé une semaine supplémentaire pour obtenir un rendu parfait, et admiré un drapeau monumental. « Je suis très bon en mâts de drapeaux », a-t-il glissé, amusé. Il a également signé le dos d’une plaque en forme de tête d’aigle, qui sera installée dans la plateforme, avant d’inviter les ouvriers à y apposer leur signature. L’ancien promoteur immobilier a ensuite projeté les journalistes dans l’avenir. Il imagine les invités arriver en voiture par une nouvelle allée, sortir pour prendre un cocktail dehors, puis gagner la salle de bal.

Cette salle de bal constitue son autre grand chantier, tout aussi discuté. Trump souhaite lui donner une « composante militaire », un choix qui ne fait pas l’unanimité. Le projet avait été lancé sans l’accord du Congrès, et se retrouve aujourd’hui bloqué en appel, dans l’attente d’une décision de la Cour suprême. Et si cette dernière contraignait le président à tout arrêter ? « Je ne peux pas imaginer que cela arrive », a-t-il répondu, sûr de lui. Il martèle que les travaux sont payés par des fonds privés et par lui-même.

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