Nous rejoindre sur les réseaux

Société

Charles Alloncle et sa collaboratrice : la présidente de l’Assemblée saisit le déontologue

Article

le

La publication de clichés montrant le député Charles Alloncle en compagnie de son attachée parlementaire, présentée comme sa compagne, a conduit Yaël Braun-Pivet à solliciter l’avis du déontologue de l’Assemblée nationale.

Le 21 mai dernier, l’hebdomadaire Paris Match a diffusé des photographies du parlementaire Charles Alloncle aux côtés de sa collaboratrice Shéhérazade Khandani. Initialement décrite comme sa compagne, la relation a été requalifiée par le magazine en simple amitié après la publication. Cette affaire a rapidement suscité l’attention au sein de l’hémicycle.

Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, a décidé de saisir le déontologue de l’institution pour faire la lumière sur cette situation. La législation en vigueur depuis 2017 interdit en effet aux parlementaires d’employer leur conjoint, leur concubin ou leur partenaire de Pacs. Le concubinage est défini par la loi comme une union de fait caractérisée par une vie commune stable et continue.

Charles Alloncle, connu pour avoir été le rapporteur de la commission d’enquête sur le financement et la neutralité de l’audiovisuel public, a fermement contesté toute violation des règles. Dans des déclarations rapportées par Libération, il a affirmé que sa relation avec Shéhérazade Khandani ne correspondait pas aux critères prohibés par la loi et a annoncé son intention d’engager des poursuites judiciaires.

Le déontologue doit rendre ses conclusions avant l’été. Si la relation était reconnue comme relevant du concubinage, la présidente de l’Assemblée pourrait convoquer un bureau pour examiner les suites à donner. Cette affaire rappelle le précédent de l’ancien Premier ministre François Fillon, condamné pour l’emploi fictif de son épouse.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus