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Andy Garcia rêve d’un Cuba libéré de toute oppression

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L’acteur américano-cubain exprime son aspiration à voir son île natale affranchie de la répression, à l’occasion de la présentation de son premier film en tant que réalisateur au Festival de Cannes.

Né à La Havane, la star hollywoodienne Andy Garcia a confié lors d’un entretien qu’il se réveillait chaque matin en imaginant un Cuba affranchi de toute forme d’oppression. Il s’exprimait à l’occasion de la promotion de son polar intitulé *Diamond*, un projet qu’il porte également en tant que réalisateur et qui réunit des figures du cinéma comme Bill Murray et Dustin Hoffman.

L’acteur de soixante-dix ans, qui a fui Cuba dans son enfance, a jugé intenable la situation actuelle. Selon lui, la répression absolue et la souffrance du peuple cubain ne sauraient constituer une issue acceptable. Il a estimé que la grande majorité des habitants de l’île, interrogés sur une éventuelle intervention étrangère, répondraient favorablement à une telle initiative pour mettre fin au régime en place.

Le contexte politique reste tendu entre Washington et La Havane. L’administration américaine a renforcé l’embargo imposé depuis 1962, ce qui aggrave les difficultés économiques d’un pays de près de dix millions d’habitants, confronté à une inflation galopante, des coupures d’électricité prolongées et une pénurie chronique de biens essentiels.

Andy Garcia, qui a passé l’essentiel de sa vie à Los Angeles, considère son premier long-métrage comme une déclaration d’amour à cette ville californienne. *Diamond* suit les investigations d’un détective privé alcoolique, coiffé d’un fedora, hanté par son passé et cherchant à élucider la mort suspecte d’un milliardaire dans le Los Angeles d’aujourd’hui. Le film est le aboutissement d’une maturation de vingt ans.

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