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Culture

Accident de Pierre Palmade : ce que l’on sait des circonstances et de l’enquête en cours

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Pierre Palmade placé en garde à vue après l'accident de la route

Une collision routière, qui a impliqué un véhicule conduit par l’humoriste, a eu lieu vendredi 10 février vers 19 heures, faisant, outre ce dernier, quatre blessés dont trois graves.

Que s’est-il passé ?

En début de soirée, vendredi 10 février, le comédien et metteur en scène Pierre Palmade, âgé de 54 ans, se trouvait au volant de son véhicule sur la D372 au niveau de Villiers-en-Bière, dans le sud de la Seine-et-Marne, lorsque l’accident a eu lieu.
« Des premières investigations réalisées, il résultait qu’un véhicule conduit par l’humoriste Pierre Palmade serait venu percuter de face un véhicule circulant en sens inverse qui transportait un homme et une femme enceinte, ainsi qu’un enfant âgé de 6 ans », a relaté le procureur de Melun. « Un troisième véhicule serait venu percuter celui de cette famille, dans le cadre d’un suraccident », a-t-il ajouté.

« On espère entendre rapidement les personnes en espérant qu’[elles] vont s’en sortir sans des séquelles trop lourdes », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) une source proche de l’enquête.

Comment se portent les victimes de l’accident ?

Vendredi soir, la femme enceinte et son beau-frère, qui conduisait le véhicule percuté par celui de Pierre Palmade, ont, comme l’humoriste, été transportés par hélicoptère à l’hôpital. L’enfant de 6 ans (le fils du conducteur), qui a été évacué par la route, était entre la vie et la mort vendredi dans la soirée.
La femme enceinte, âgée d’une trentaine d’années, a perdu son enfant, a fait savoir plus tôt dans la journée de samedi le parquet de Melun. Ses jours, ceux de son beau-frère, âgé d’une quarantaine d’années, et du fils de ce dernier étaient toujours en danger samedi soir, selon une source policière.

Un homme de 80 ans, qui conduisait le troisième véhicule et qui a percuté la voiture de la famille, a été légèrement blessé.

Pierre Palmade, grièvement blessé, « était conscient lors de l’arrivée des secours », a dit le parquet. Selon ses proches, il avait été admis la veille « dans un état grave à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre » et « placé en service de réanimation ». Sa vie n’est plus en danger, a annoncé, samedi dans un communiqué à l’AFP, sa famille, laquelle fait savoir que les proches du comédien « pensent aux personnes touchées pendant cet accident et attendent des nouvelles rassurantes ».

Où en sont les premières investigations ?

Selon une source policière, des témoins ont rapporté que deux passagers de la voiture de Pierre Palmade, âgés d’une vingtaine d’années, avaient pris la fuite après la collision. Des investigations sont en cours pour confirmer leur présence au moment de l’accident, a précisé le parquet de Melun.

Par ailleurs, « les analyses toxicologiques ont mis en évidence que Pierre Palmade conduisait sous l’emprise de produits stupéfiants (cocaïne) », a rapporté samedi le procureur de la République de Melun, Jean-Michel Bourlès.

En 1995, Pierre Palmade avait été condamné pour consommation de cocaïne.

Une enquête a été ouverte pour homicide et blessures involontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à trois mois, par conducteur sous l’emprise de produits stupéfiants, a précisé Jean-Michel Bourlès dans un communiqué.

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Plateformes de streaming : 7 000 artistes réclament une meilleure rémunération

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Plateformes de streaming : 7 000 artistes réclament une meilleure rémunération

À la veille du Festival de Cannes, 7 000 acteurs signent une tribune pour dénoncer le non-respect de la loi sur la rémunération proportionnelle de leurs œuvres.

Alors que le Festival de Cannes s’apprête à ouvrir ses portes pour sa 77e édition, une tribune signée par 7 000 acteurs français fait grand bruit. Cette déclaration exprime le mécontentement des artistes face à la rémunération jugée insuffisante de leurs œuvres par les plateformes de streaming.

Parmi les signataires de cette tribune, des personnalités telles que Julie Gayet, Samuel Le Bihan, Benoît Magimel et Thierry Lhermitte réclament une application stricte de la loi du 12 mai 2021. Cette loi prévoit une rémunération supplémentaire proportionnelle au succès des œuvres diffusées sur les plateformes en ligne.

Trois ans après l’adoption de cette loi, les acteurs constatent qu’elle n’est toujours pas mise en application. Dans leur tribune, ils évoquent la possibilité d’un mouvement de grève similaire à celui ayant eu lieu à Hollywood, ayant entraîné des pertes considérables pour l’industrie cinématographique américaine.

Anne Bouvier, présidente de l’Adami, soutient cette initiative et appelle à un soutien gouvernemental pour faire respecter les droits des artistes. Elle souligne également une montée de la colère parmi les acteurs français, notamment ceux œuvrant dans les séries télévisées quotidiennes.

L’acteur et réalisateur Sam Karmann, dans une déclaration au Parisien, espère que la raison et la loi prévaudront, mais n’exclut aucune forme de mobilisation pour faire entendre les revendications des acteurs.

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Culture : le secteur de l’édition demande d’interdire la pub télé pour les livres

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Culture : le secteur de l'édition demande d'interdire la pub télé pour les livres

Le Syndicat national de l’édition demande l’abrogation d’un décret autorisant la publicité télévisée pour les livres, craignant un impact négatif sur la création littéraire.

Le Syndicat national de l’édition (SNE) a lancé un appel au gouvernement mercredi pour interdire la publicité télévisée pour les livres, arguant qu’une telle mesure pourrait entraîner « un appauvrissement de la création littéraire ».

Cette prise de position fait suite à un décret du 5 avril qui autorise la publicité télévisée pour les livres à titre expérimental pendant deux ans. Le SNE, inquiet des conséquences potentielles de cette décision, demande fermement son abrogation.

Le décret en question suscite des préoccupations au sein de l’industrie de l’édition, notamment quant à la fragilisation du secteur et à l’éventuelle réduction de la diversité littéraire. Le ministère de la Culture avait ouvert une consultation publique sur cette mesure en janvier et février, mais les résultats de cette consultation n’ont pas été rendus publics avant la publication du décret au Journal officiel, ce qui a pris de court de nombreux acteurs du secteur.

Le SNE a exprimé son désaccord lors de cette consultation, soulignant la nécessité de maintenir l’équilibre dans une industrie caractérisée par sa grande diversité. Il déplore également le manque d’encadrement précis et d’engagement en faveur de la promotion du livre et de la lecture à la télévision dans le cadre de cette expérimentation.

Jusqu’à présent, une seule maison d’édition, les éditions XO, a diffusé un spot télévisé, affirmant avoir toujours milité en faveur de cette forme de publicité.

Cette opposition à la publicité télévisée pour les livres n’est pas seulement portée par les éditeurs, mais également par l’organisation des libraires, le Syndicat de la librairie française, qui s’aligne sur la position du SNE. « Avec l’ensemble de la filière, nous avons toujours été fermement opposés à la publicité télévisée pour les livres. Et nous l’avons réaffirmé lors de la consultation publique », a déclaré Guillaume Husson, délégué général du Syndicat de la librairie française.

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Emmanuel Macron soutient la participation d’Aya Nakamura aux JO de Paris 2024

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Emmanuel Macron soutient la participation d'Aya Nakamura aux JO de Paris 2024

Le Président de la République estime que la chanteuse a « tout à fait sa place » lors de la cérémonie olympique.

Lors de l’inauguration du centre aquatique olympique de Saint-Denis, Emmanuel Macron s’est prononcé en faveur de la participation de la chanteuse Aya Nakamura à la cérémonie des Jeux olympiques de Paris 2024, affirmant qu’elle avait « tout à fait sa place ».

Face à la presse, le président de la République a déclaré que la présence d’Aya Nakamura lors de la cérémonie d’ouverture ou de clôture des Jeux serait « une bonne chose si elle en fait partie avec d’autres », soulignant que l’artiste « parle à bon nombre de nos compatriotes ».

Cependant, Emmanuel Macron a rappelé que la décision finale revenait à la direction artistique, dirigée par Monsieur Thomas Joly, responsable des cérémonies des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

Cette prise de position intervient après plusieurs semaines de polémique autour d’une possible participation d’Aya Nakamura, la chanteuse franco-malienne étant la cible de critiques de la part de la droite et de l’extrême droite.

Toutefois, la situation semble évoluer favorablement pour l’artiste, puisque les belles-sœurs et héritières d’Édith Piaf ont exprimé leur soutien à l’idée qu’Aya Nakamura interprète une chanson de la Môme lors des JO de Paris, après avoir été sollicitées pour l’utilisation de « L’Hymne à l’amour » lors d’une cérémonie.

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