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Antonelli à deux points du sacre, Leclerc et Gasly retrouvent le sourire à Austin

L’Italien a dominé le Grand Prix des États-Unis sans trembler et peut désormais être sacré dès la prochaine course. Derrière lui, la journée a souri à…

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Antonelli à deux points du sacre, Leclerc et Gasly retrouvent le sourire à Austin

L’Italien a dominé le Grand Prix des États-Unis sans trembler et peut désormais être sacré dès la prochaine course. Derrière lui, la journée a souri à Charles Leclerc et Pierre Gasly, beaucoup moins à Isack Hadjar et Lewis Hamilton.

Kimi Antonelli n’a pas fait dans le détail à Austin. Le pilote Mercedes s’est imposé avec une maîtrise tranquille, sans jamais laisser la course lui échapper, et il sort du Texas avec un statut de futur champion qui ne souffre plus vraiment de débat. Il ne lui manque plus que deux petits points pour devenir le 36e champion du monde de l’histoire de la Formule 1.

Ce sacre aurait une saveur particulière pour la discipline. Après le titre de Lando Norris en 2025, il validerait un enchaînement de deux champions inédits, une situation qui ne s’était plus produite depuis 2010. Autrement dit, la F1 change de visage et de generation en même temps. Seul George Russell peut encore, mathématiquement, priver son coéquipier de la couronne. Mais le Britannique n’a rien pu faire ce week-end. Sixième sur la grille, pénalisé dès le départ, il est resté englué dans le peloton jusqu’au drapeau à damier.

Charles Leclerc, lui, avait des raisons de ronger son frein avant le départ. Sa quatrième place sur la grille ne reflétait pas son rythme réel. Le Monégasque a répondu sur la piste, en doublant Max Verstappen à deux reprises, au début puis à la fin de l’épreuve. Résultat, une deuxième place qui ressemble à celle décrochée à Singapour. Il faut remonter à près de trois ans, avec Las Vegas et Abu Dhabi fin 2023, pour retrouver une telle série de deuxièmes places chez Ferrari.

Chez Alpine, on respire enfin. L’écurie française restait sur trois courses blanches, une éternité au regard de ses ambitions affichées en début de saison. Pierre Gasly a mis fin à cette disette en arrachant la dixième place. Un point, un seul, mais indispensable pour maintenir le moral et la dynamique d’une équipe qui doute.

Le contraste est net du côté d’Isack Hadjar. Le Français ne gardera pas un grand souvenir de son passage texan au volant de sa Red Bull. Sa troisième position sur la grille laissait espérer bien mieux qu’une sixième place à l’arrivée. Dans une monoplace de cette trempe, l’écart avec le haut du classement pique.

Enfin, Lewis Hamilton peut s’en vouloir. Le Britannique s’est battu, mais il laisse filer son septième podium de l’année alors que sa Ferrari en avait clairement le potentiel. La faute à des réglages défaillants corrigés trop tardivement, qui l’ont plombé sur toute la première partie de course. À ce niveau, chaque détail perdu se paie comptant.

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