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Hollande réclame la paix civile et des discussions avec la jeunesse et les syndicats

François Hollande juge que les forces de l’ordre ont été débordées et que l’État n’a pas su garantir partout l’ordre public. Il appelle à des négociations…

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Hollande réclame la paix civile et des discussions avec la jeunesse et les syndicats

François Hollande juge que les forces de l’ordre ont été débordées et que l’État n’a pas su garantir partout l’ordre public. Il appelle à des négociations avec les organisations de jeunesse et les syndicats, alors que des élus à Paris, Lyon et Marseille dénoncent un manque de moyens policiers.

L’ancien président François Hollande, député de Corrèze, dresse un constat sévère. Il estime que les forces de l’ordre, dont la mission a été particulièrement difficile et qui ont elles-mêmes subi des agressions, ont été submergées. Selon lui, l’État n’a pas réussi à faire respecter l’ordre public partout. Il en tire une priorité, retrouver rapidement la paix civile, garantir la stabilité du pays et rassembler les citoyens autour de la République, alors qu’une échéance jugée cruciale approche.

Pour lui, les pouvoirs publics doivent ouvrir des discussions sérieuses avec les organisations de jeunesse et les centrales syndicales. Ces échanges devraient porter sur les sujets qui ont nourri l’ampleur des manifestations, notamment les demandes des lycéens et les inquiétudes des Français sur le pouvoir d’achat. François Hollande trace aussi une ligne claire. Il dénonce les groupes ultra-violents et les pilleurs qui se cachent derrière une apparence d’émeutiers, tout en reconnaissant que de jeunes et des manifestants voulaient exprimer leurs revendications. Ces fauteurs de trouble doivent selon lui être condamnés avec la plus grande fermeté.

Du côté des villes, la question des moyens revient avec insistance. À Paris, Lamia El Aaraje, première adjointe au maire, a pointé un manque de policiers pour mettre fin aux pillages observés dans de nombreux quartiers de la capitale. À Lyon, le maire Grégory Doucet a remercié les forces de l’ordre tout en réclamant des diagnostics et des leçons après ce qu’il décrit comme un chaos total.

À Marseille, le maire Benoît Payan a demandé des comptes. Il veut comprendre ce qui s’est passé et pourquoi des personnes ont pu casser impunément dans la ville. Les élus des trois grandes villes souhaitent être reçus par le ministre Sébastien Lecornu pour évoquer la situation.

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