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Olivier Faure se range derrière Raphaël Glucksmann et promet de mobiliser la gauche

Battu à la primaire de la gauche, le premier secrétaire du PS endosse un rôle nouveau. Il veut désormais faire gagner le candidat désigné et tend la main…

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Olivier Faure se range derrière Raphaël Glucksmann et promet de mobiliser la gauche

Battu à la primaire de la gauche, le premier secrétaire du PS endosse un rôle nouveau. Il veut désormais faire gagner le candidat désigné et tend la main à tout le reste de la gauche.

Une semaine après sa défaite à la primaire de la gauche, Olivier Faure assume. Le premier secrétaire du Parti socialiste veut désormais la victoire de Raphaël Glucksmann à la présidentielle. Pour son premier entretien depuis le scrutin, il change de casquette. Le voilà soutien du candidat désigné, prêt à se mettre à son service.

Le député de Seine-et-Marne ne masque pas les tensions passées. Il reconnaît des divergences avec le vainqueur de la primaire, des désaccords qui, dit-il, font honneur au débat démocratique. Mais pour lui, l’heure n’est plus aux comptes d’apothicaire. « À présent, il faut avancer », tranche-t-il. Des rencontres entre les directions de Place publique et du PS sont déjà calées dans les jours à venir. Le but est clair. Organiser l’entrée du candidat dans la campagne présidentielle.

Olivier Faure veut peser de tout son poids. « Le principal émetteur, désormais, c’est Raphaël », affirme-t-il. Et il promet de mobiliser les socialistes, mais aussi tous ceux qui refusent de voir Marine Le Pen l’emporter. Pour lui, un rassemblement de la gauche n’est pas une option, c’est une nécessité. Il espère des discussions rapides avec les écologistes, les anciens Insoumis François Ruffin et Clémentine Autain, ainsi qu’avec les communistes. Sans eux, prévient-il, aucune politique de transformation n’est envisageable.

Des voix se sont pourtant élevées pour réclamer son départ de la tête du parti après la primaire. Olivier Faure balaie l’idée d’un revers. Il refuse de lier les deux échéances. « Nous avons voté non pas pour élire un premier secrétaire mais pour désigner un candidat à l’élection présidentielle », argumente-t-il. À ses yeux, le PS reste souverain, en particulier à l’approche des législatives.

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