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L’Iran campe sur ses positions, Israël envisage une prolongation des hostilités

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Alors que Téhéran exclut toute discussion avec Washington, l’état-major israélien évoque plusieurs semaines d’opérations militaires supplémentaires. L’engagement américain génère déjà des dépenses considérables.

Le conflit qui oppose Israël et les États-Unis à l’Iran se poursuit sans signe d’apaisement. Les autorités iraniennes ont réaffirmé leur refus catégorique d’engager des pourparlers avec l’administration américaine, soulignant leur détermination à poursuivre leur effort défensif. De son côté, l’armée israélienne a indiqué que ses plans opérationnels prévoyaient une campagne de frappes se prolongeant sur une durée minimale de trois semaines.

La région a connu de nouvelles violences, avec des frappes signalées au Bahreïn et au Koweït ces derniers jours. Les Émirats arabes unis, tout en réaffirmant leur droit à la légitime défense, ont appelé à la retenue. Le ministre iranien des Affaires étrangères a précisé que son pays n’avait sollicité ni trêve ni négociation, affirmant que la résistance se poursuivrait tant que la Maison Blanche n’aurait pas reconnu l’inanité de son engagement militaire.

L’état-major israélien a pour sa part confirmé que les opérations en cours, menées en coordination avec l’allié américain, visaient encore plusieurs milliers d’objectifs. Le calendrier des actions, bien que s’étendant au moins jusqu’aux prochaines fêtes religieuses, reste subordonné à l’atteinte des buts stratégiques fixés, et non à une échéance temporelle rigide.

Le coût financier de cet engagement pour les États-Unis apparaît dès à présent extrêmement lourd. Selon des estimations, les dépenses militaires quotidiennes dépasseraient le milliard de dollars, mobilisant une logistique considérable incluant des porte-avions, des centaines d’aéronefs et des milliers de missiles. Des observateurs soulignent que la soutenabilité d’un tel effort sur la durée pourrait devenir un facteur déterminant dans l’évolution du conflit.

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