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Mexique-Angleterre, le choc des huitièmes qui promet des étincelles

L’altitude de Mexico donne des sueurs froides à Tuchel. Mais avec Kane en feu et un stade Azteca bouillant, cette affiche est l’une des plus alléchantes…

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Mexique-Angleterre, le choc des huitièmes qui promet des étincelles

L’altitude de Mexico donne des sueurs froides à Tuchel. Mais avec Kane en feu et un stade Azteca bouillant, cette affiche est l’une des plus alléchantes du Mondial.

Le Stade Azteca va trembler. Co-organisateur de la Coupe du monde 2026, le Mexique n’a pas perdu un seul match à domicile dans ce tournoi. Quatre victoires, zéro but encaissé, un jeu séduisant. Un parcours parfait qui impose le respect. Mais l’Angleterre débarque avec ses armes. Harry Kane, déjà cinq buts, et Jude Bellingham, deux réalisations, forment un duo de feu. Pourtant, le sélectionneur anglais Thomas Tuchel regarde avec inquiétude cette enceinte perché à 2 240 mètres d’altitude. Un détail qui a déjà fait trébucher des cadors par le passé. L’ambiance promet d’être électrique, et le vainqueur décrochera un ticket pour les quarts.

Les chiffres donnent le tournis. Le Mexique n’a perdu que deux fois chez lui en treize ans, et jamais en dix matchs de Coupe du monde à l’Azteca. Les hommes de Tata Martino surfent sur une dynamique impressionnante. Raúl Jiménez et Julián Quiñones animent l’attaque avec régularité. En face, l’Angleterre n’a pas toujours rassuré. Une démonstration contre la Croatie, un nul poussif face au Ghana, puis deux victoires de justesse. Mais quand Kane accélère, tout peut basculer. Son doublé en onze minutes contre la RD Congo au tour précédent a montré qu’il était le facteur X. La rencontre s’annonce serrée, entre la puissance collective anglaise et l’habileté mexicaine dans son antre.

Les curieux retiendront surtout l’opposition entre deux philosophies. Le Mexique joue sur son avantage de l’altitude avec des transitions rapides et une défense solide. L’Angleterre mise sur la technique et la profondeur de son banc. Jude Bellingham contre Raúl Jiménez, Phil Foden face à l’expérience d’Héctor Herrera. Chaque duel sera décisif. Dans une atmosphère à couper au couteau, le facteur physique pourrait faire la différence. Les Anglais devront tenir le rythme sous une chaleur étouffante et un air raréfié. Un défi de taille pour une équipe qui veut enfin franchir un palier. Le monde du football a les yeux braqués sur Mexico pour ce qui s’annonce comme l’un des plus grands moments de ce Mondial.

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