Faits Divers
Marine Le Pen face à la justice en appel pour l’affaire des assistants parlementaires européens
_**La présidente du Rassemblement national sera rejugée pendant cinq semaines à partir du 13 janvier 2026, dans un dossier de détournement de fonds publics aux conséquences politiques majeures.**_
L’affaire des assistants parlementaires du Rassemblement national reviendra devant la cour d’appel de Paris du 13 janvier au 12 février 2026. Marine Le Pen, son parti et onze autres condamnés de première instance comparaîtront pour des faits de détournement de fonds publics au préjudice du Parlement européen. Le calendrier a été arrêté ce lundi en audience d’organisation.
Le tribunal correctionnel de Paris avait rendu sa décision le 31 mars dernier, condamnant la cheffe des députés RN à quatre ans d’emprisonnement, dont deux ferme, 100 000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité de cinq ans avec exécution immédiate. Vingt-quatre autres personnes, dont d’anciens eurodéputés et collaborateurs, avaient également été reconnues coupables d’avoir organisé un système de financement illégal entre 2004 et 2016, occasionnant un préjudice estimé à 3,2 millions d’euros.
Parmi les appelants figurent plusieurs figures notables du parti, dont le maire de Perpignan Louis Aliot, le député Julien Odoul, l’eurodéputé Nicolas Bay ainsi que des cadres historiques comme Wallerand de Saint-Just et Bruno Gollnisch. La cour a accéléré le traitement de ce dossier afin de permettre un arrêt dès l’été 2026, malgré l’engorgement habituel de la juridiction.
Lors de l’audience de fixation, la défense de Marine Le Pen a plaidé pour un report après les élections municipales de mars 2026, invoquant la nécessaire séparation entre calendrier judiciaire et agenda politique. Le parquet général a au contraire soutenu une tenue rapide des débats, afin d’éloigner le délibéré de l’échéance présidentielle de 2027.
Parallèlement, Marine Le Pen a engagé plusieurs recours devant le Conseil d’État pour contester le caractère immédiat de son inéligibilité. Elle estime que cette mesure porte atteinte à la liberté de candidature et aux droits des électeurs. Ses demandes, appuyées par des questions prioritaires de constitutionnalité, n’ont pour l’instant pas abouti, une première QPC ayant déjà été rejetée par le tribunal administratif de Lille.
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