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Les supporters niçois s’invitent sur la pelouse après le nul contre Metz

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Le président du club azuréen et le préfet des Alpes-Maritimes condamnent fermement les violences survenues à l’issue de la rencontre qui envoie l’équipe en barrages.

Dimanche soir, lors de la 34e et ultime journée de championnat, l’Allianz Riviera a été le théâtre de débordements. Alors que les Niçois venaient de concéder un match nul décevant face à Metz (0-0), les condamnant à disputer les barrages pour leur maintien, des supporters ont envahi la pelouse et lancé des fumigènes en direction de la tribune présidentielle. Cette intrusion rappelle celle survenue à Nantes, où la rencontre entre les Canaris, déjà relégués, et Toulouse avait dû être interrompue après une vingtaine de minutes de jeu en raison de l’irruption de spectateurs sur le terrain de la Beaujoire.

Face à cette situation, le président niçois Jean-Pierre Rivère a exprimé ses regrets au micro de Ligue 1+. Il a souligné que ces incidents pourraient entraîner des sanctions, notamment un huis clos pour le match retour des barrages contre Saint-Étienne, prévu les 26 et 29 mai. « Peut-être que cela nous obligera à jouer à huis clos, on verra bien », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Je regrette ces débordements. C’est bien dommage. Tout le monde a mal vécu cette saison. On peut ressentir de l’aigreur et de la colère, mais la saison n’est pas terminée. Il nous reste deux matchs de Ligue 1, certes très compliqués, mais ils sont là. Sans ces deux rencontres, je dirais que c’est fini. Tant que ce n’est pas le cas, il faut continuer. »

De son côté, le préfet des Alpes-Maritimes a fermement condamné les actes commis par les ultras niçois. Dans un message publié sur X, il a affirmé : « La violence n’a jamais sa place dans le cadre d’une rencontre sportive. Merci et bravo aux policiers présents qui sont immédiatement intervenus pour mettre fin à l’envahissement du terrain puis sécuriser la sortie des spectateurs et des équipes. » Il a également dénoncé les dégradations survenues dans et aux abords du stade.

Enfin, Jean-Pierre Rivère a évoqué la finale de la Coupe de France, programmée vendredi prochain contre Lens au Stade de France. Bien qu’il ait reconnu que cette échéance n’est jamais anodine, il a insisté sur la priorité du maintien. « J’aurais aimé avoir le maintien avant d’aller au Stade de France. Cela reste une finale. On va la jouer, on ne va pas la laisser passer. Mais la priorité, on le sait, n’est plus là. Le plus important, ce seront les deux matchs qui suivront », a-t-il martelé.

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