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Le président du PSG bientôt candidat à la tête de la FIFA ?
Plusieurs fédérations européennes cherchent un rival à Gianni Infantino, et le nom de Nasser Al-Khelaïfi revient avec insistance. Mais l’homme fort du PSG…


Plusieurs fédérations européennes cherchent un rival à Gianni Infantino, et le nom de Nasser Al-Khelaïfi revient avec insistance. Mais l’homme fort du PSG n’a pas encore dit oui.
Le football mondial pourrait connaître un face-à-face inattendu. Alors que Gianni Infantino, l’actuel président de la FIFA, a annoncé en avril sa volonté de briguer un troisième mandat, l’Europe grogne. Certaines fédérations du continent estiment que le dirigeant italo-suisse cumule les motifs de mécontentement. Sa gestion récente agace. Sa proximité affichée avec Donald Trump, tout comme la polémique autour du carton rouge de l’Américain Folarin Balogun, réexaminé après un coup de fil du président américain, ont crispé plusieurs instances. Résultat, un mouvement discret mais sérieux se dessine au sein de l’UEFA pour présenter un candidat face à Infantino, qui espérait une réélection sans opposition. Et le profil qui émerge est celui de Nasser Al-Khelaïfi.
Le Qatarien de 52 ans possède un CV solide et un réseau impressionnant. Président du Paris Saint-Germain depuis 2011, il a mené le club au sommet avec deux Ligues des champions remportées consécutivement. Il dirige aussi l’European Football Clubs (EFC), une organisation qui fédère aujourd’hui plus de 800 clubs. Mieux, il siège au Comité exécutif de l’UEFA et, depuis octobre 2025, au Conseil de la FIFA. Autant de cases cochées qui en font une figure crédible pour les fédérations en quête d’alternative. Pourtant, l’homme n’a jamais exprimé la moindre ambition pour la présidence de la FIFA. Et ce n’est pas un détail.
L’obstacle majeur, c’est que Nasser Al-Khelaïfi n’a aucune envie de se lancer dans la course. Pour qu’il accepte, il faudrait le convaincre sérieusement. Et s’il disait non, la Pologne serait prête à soutenir Dariusz Mioduski, le propriétaire du Legia Varsovie. De son côté, Alexander Ceferin, le patron de l’UEFA, refuse l’affrontement direct avec Infantino. L’équation reste défavorable aux Européens. Les projets d’Infantino, notamment un Mondial à 64 équipes, séduisent déjà largement l’Afrique, l’Asie et la Concacaf. Mais pour beaucoup de membres de l’UEFA, l’enjeu est ailleurs. Ils veulent éviter que la réélection, prévue le 18 novembre à Rabat, ne se transforme en plébiscite sans débat. Alors, qui pour relever le défi ?
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