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Le bar Constellation va renaître pour la jeunesse après le drame de Crans-Montana

Six mois après l’incendie qui a fait 41 morts et plus de 100 blessés, les autorités valaisannes annoncent que le lieu ne sera plus jamais un bar. Il…

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Le bar Constellation va renaître pour la jeunesse après le drame de Crans-Montana

Six mois après l’incendie qui a fait 41 morts et plus de 100 blessés, les autorités valaisannes annoncent que le lieu ne sera plus jamais un bar. Il deviendra un espace pensé pour les jeunes, et un mémorial verra le jour.

Le 1er janvier 2027, une cérémonie marquera l’anniversaire du drame qui a frappé Crans-Montana. Ce jour-là, les familles, les rescapés et les secouristes se souviendront des six mois écoulés depuis l’impensable. Un incendie, parti du bar Constellation, a coûté la vie à 41 personnes, en majorité des jeunes, et blessé plus d’une centaine d’autres. Aujourd’hui, Christophe Darbellay, le nouveau président du Conseil d’État valaisan, pose les premiers jalons de l’avenir. Le Constellation ne rouvrira pas comme un simple bar. Il deviendra « un lieu dédié à la jeunesse ». Une promesse forte, qui transforme la douleur en projet.

Cette décision n’est pas anodine. Le bar était un symbole de fête et de vie nocturne dans cette station huppée. Le remplacer par un espace jeunesse, c’est dire que la lumière ne s’éteindra pas, mais qu’elle changera de forme. Les autorités veulent un endroit qui permette aux jeunes de se retrouver, d’échanger, de vivre. Mais sans l’alcool, sans le bruit des nuits d’avant. Un lieu sobre, pensé pour rassembler plutôt que pour consommer. Reste à savoir à quoi il ressemblera concrètement, mais l’intention est claire tourner la page sans oublier, en construisant du neuf sur les cendres.

En parallèle, un mémorial physique est en discussion. Christophe Darbellay le veut « beau, paisible, accessible », un hommage à la fois aux victimes, aux blessés et à tous ceux qui ont porté secours. Il insiste sur un point crucial ce projet devra venir de la société civile et associer étroitement les familles. Pas de décision imposée d’en haut. Les proches des disparus auront la main sur la façon de se souvenir. Et le 1er janvier 2027, une cérémonie officielle viendra sceller cette mémoire collective. Six mois après le drame, on ne guérit pas, mais on commence à réparer.

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