Économie
La colère gronde dans les campagnes françaises


Les principaux syndicats agricoles lancent deux jours de mobilisation pour dénoncer l’impact des importations et des projets d’accords commerciaux sur leur secteur.
La FNSEA et Jeunes Agriculteurs, réunis au sein de la première alliance syndicale agricole, ont appelé leurs adhérents à une série d’actions jeudi et vendredi. Le mouvement entend protester contre ce qu’ils qualifient d’importations « aberrantes », qu’ils estiment nuire durablement à l’agriculture nationale. Cette mobilisation cible principalement le projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur, dont le processus de ratification a été engagé par Bruxelles début septembre.
Le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, a précisé que l’objectif était de s’opposer au flot des importations internationales qui ne respecteraient pas les normes européennes, ainsi qu’aux taxes douanières subies. Il a interpellé l’exécutif sur la position de la France concernant le texte du Mercosur, demandant une clarification rapide de la part du président de la République. Alors que la Commission européenne a présenté un projet amendé incluant des clauses de sauvegarde renforcées, les syndicats restent vigilants.
Les actions prévues sont diversifiées et se veulent symboliques. Elles incluent des blocages de ronds-points, des distributions de produits locaux, des opérations de sensibilisation en grandes surfaces et des rassemblements, notamment devant le château de Versailles. Des rencontres avec des parlementaires sont également au programme. Les organisateurs reconnaissent la difficulté de mobiliser en pleine période de vendanges ou de récoltes, mais n’excluent pas de nouvelles actions dans les semaines à venir.
Si l’opposition au traité avec le Mercosur fait l’unanimité parmi les syndicats agricoles, les stratégies divergent. La Coordination rurale annonce une démarche distincte avec une demande d’audience auprès du ministre concerné, tandis que la Confédération paysanne a programmé sa propre manifestation à Paris pour mi-octobre, critiquant au passage les contradictions qu’elle perçoit chez les autres organisations. Le texte commercial devra encore recevoir l’approbation des États membres et du Parlement européen, la Commission espérant une conclusion d’ici la fin de l’année.





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25 septembre 2025 at 6 h 50 min
Ah, cette France qui n’arrête pas de se rebeller ! Des statues achetées à 1,5M€ par un président déchu tout en faisant blockage au bureau communautaire, des agriculteurs en colère contre des importations aberrantes, et même un Premier ministre qui se définit comme le plus faible ! C’est une(true) cacophonye politique ! On dirait une comédie satirique, mais malheureusement, c’est la réalité. Chaque semaine, on découvre de nouvelles péripéties qui font durer la vie à nos élus. Heureusement, il y a toujours des humoristes pour mettre un peu de baume sur les lèvres et nous rappeler que la politique, c’est aussi du théâtre à grand spectacle !