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JO-2020: dernière flamme pour les handballeuses aux Jeux de Tokyo

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Avec le sacre des handballeuses, et avant de passer le relais à Paris pour les prochains Jeux en 2024 lors de la cérémonie de clôture, les JO de Tokyo ont parlé français dimanche pour la dernière journée de compétition.

Un chef-d’oeuvre pour une première: en dominant la Russie sous drapeau neutre (30-25), les Bleues du handball se sont offert le premier titre olympique de leur histoire.

Elles rejoignent ainsi leurs homologues masculins sacrés la veille, et clôturent des Jeux exceptionnels pour les sports collectifs de salle français: trois médailles d’or (hand dames et messieurs, volley messieurs), une médaille d’argent (basket messieurs) et une médaille de bronze (basket dames).

La délégation française s’arrêtera donc à 33 médailles au Japon, ce qui la place en deçà des espérances – une quarantaine de médailles – mais au même niveau qu’à Rio en terme d’ors (10 titres).

Dimanche, la 16e et dernière journée de ces Jeux atypiques a commencé par un marathon. Et un récital, celui du Kényan Eliud Kipchoge, désormais double champion olympique de cette épreuve mythique après son triomphe à Rio.

Le Kényan, figure de proue de l’équipementier Nike et seul homme au monde à être descendu sous les deux heures sur les 42,195 km de distance – mais lors d’une tentative commerciale non homologable – aura été l’une des rares stars du sport à assumer son statut au Japon.

Dans quelques heures, la flamme olympique s’éteindra. Après une décennie de préparation, un an de report, des mois d’incertitudes et deux semaines de compétition, les Jeux de la XXXIIe olympiade vont se refermer là où ils ont commencé, le 23 juillet dernier, au stade olympique de Tokyo.

Ils se seront finalement tenus, presque comme si de rien n’était. Une nouvelle fois, l’olympisme et sa tête pensante, le Comité international olympique (CIO), auront réussi leur pari, malgré les réticences – voire l’opposition – d’une partie de la population japonaise.

Malgré la crainte liée à la pandémie de Covid-19, dont les variants tiennent toujours la majeure partie de la planète dans l’inquiétude, la compétition majuscule du sport mondial aura, comme à l’accoutumée, accouché de champions (339 titres décernés au total), d’émotions, d’exploits, d’échecs, et d’images – même quasiment sans public dans les tribunes – qui auront permis de satisfaire les diffuseurs télé, autres maîtres d’œuvre du rendez-vous.

0,02% de cas positifs

Le gouvernement et les différentes autorités japonaises craignaient une dégradation de la situation sanitaire dans le pays, et si celle-ci s’est effectivement tendue pendant la quinzaine, les chiffres de contamination observés au sein de la bulle olympique (0,02% de cas positifs en moyenne chaque jour) ont montré que les mesures prises avaient effectivement empêché tout foyer de contamination au sein du Village olympique.

Les 68.000 étrangers (sportifs, encadrements, médias) venus sur le sol japonais – contre 200.000 habituellement – ont donc pu observer deux semaines de compétition quasi-normales, hormis les restrictions de transport et d’échanges mis en place par le CIO.

Au final, les Jeux de Tokyo, présentés comme les « Jeux de la pandémie »  resteront dans l’histoire comme les Jeux durant lesquels la question de la santé mentale de sportifs s’est imposée.

Simone Biles, l’une des stars attendues de la quinzaine, en aura été bien involontairement l’étendard. En révélant au monde ses tourments, la superstar de la gymnastique a ouvert la discussion, sur toutes les formes de pression mentale que les sportifs subissent, souvent dès leur plus jeune âge. Et même pour des champions aguerris, le succès ne fera pas tout.

« C’est terrifiant »

« Il y a tellement de pression (…) C’est complètement dingue. Je ne me le disais pas pendant la compétition, mais avec le recul, c’est terrifiant », a ainsi confié le nageur américain Caeleb Dressel, cinq médailles d’or à Tokyo.

Au tableau des médailles, les Etats-Unis auront finalement dominé d’un cheveu la Chine, juste devant le Japon. La cérémonie de clôture doit débuter à 20h00 locales, 13h00 françaises, mais le Japon se prépare déjà aux prochains Jeux paralympiques, programmés du 24 août au 5 septembre.

France

Paris 2024 : « On ne va pas être prêts », selon Anne Hidalgo

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Paris 2024 : « On ne va pas être prêts », selon Anne Hidalgo

Dans l’émission « Quotidien », la maire de Paris a annoncé mercredi du retard dans la préparation des JO 2024 à Paris d’un point de vue des transports en commun.

Alors que Paris se prépare à accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024, la maire de la ville, Anne Hidalgo, a récemment exprimé des inquiétudes concernant l’état de préparation des infrastructures de transport. Lors de son apparition dans l’émission « Quotidien » sur TMC mercredi soir, la maire socialiste a indiqué que Paris n’était « pas prête » en termes de transports, évoquant un nombre et une fréquence de trains insuffisants dans certaines zones.

La future station du RER E à la Porte Maillot a été spécifiquement mentionnée comme un point critique. « Il y a des endroits où les transports ne seront pas prêts parce qu’il n’y aura pas le nombre de trains et la fréquence », a précisé Hidalgo. Elle a également souligné les difficultés quotidiennes existantes dans le réseau de transport parisien et la lutte pour atteindre les niveaux requis de ponctualité et de confort.

Interrogée sur la responsabilité de ces retards, la maire a évoqué le rôle du gouvernement et de la Région Île-de-France, tout en reconnaissant sa propre implication dans le processus. Clément Beaune, ministre délégué chargé des Transports, a rapidement répondu en critiquant l’approche médiatique de Hidalgo.

Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, a elle aussi commenté sur les réseaux sociaux, en insistant sur la nécessité de la participation active d’Anne Hidalgo aux comités stratégiques sur les transports.

Outre les préoccupations liées aux transports, Anne Hidalgo a également abordé le sujet des personnes sans domicile fixe, pointant du doigt un autre défi majeur à relever avant les Jeux.

Les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 représentent un événement de grande ampleur pour Paris, avec près de 15 millions de spectateurs attendus. La promesse faite par les autorités d’assurer un accès 100 % public aux sites de compétition souligne l’importance cruciale de résoudre ces problèmes de mobilité dans un délai serré. La préparation de la capitale française pour cet événement mondial est désormais plus que jamais sous le feu des projecteurs.

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Éliminatoires de l’Euro 2024 : l’équipe de France termine son année 2023 par un match nul en Grèce

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Éliminatoires de l’Euro 2024 : l’équipe de France termine son année 2023 par un match nul en Grèce

Avant l’important Euro 2024 en Allemagne, Didier Deschamps, le sélectionneur de l’équipe de France, se retrouve face à un défi crucial. Avec seulement deux matchs amicaux programmés en mars, il lui faut prendre des décisions déterminantes sur la composition de son équipe. Cette année 2023 s’est achevée par un match nul (2-2) contre la Grèce, offrant à Deschamps matière à réflexion.

En dépit de l’équipe remaniée contre la Grèce, les leaders incontestés restent Kylian Mbappé et Antoine Griezmann, avec Mike Maignan comme gardien de but principal. Deschamps a figé pour l’instant la hiérarchie des gardiens, avec Brice Samba et Alphonse Areola en tant que remplaçants.

La défense semble également avoir ses favoris. Jules Koundé, malgré une performance mitigée contre la Grèce, garde son poste à l’arrière droit. Les frères Hernandez se disputent la place à gauche, tandis que la paire centrale Dayot Upamecano et Ibrahima Konaté, formée lors de la Coupe du monde, conserve la confiance du sélectionneur.

Le milieu de terrain s’articulera autour d’Aurélien Tchouameni, d’Eduardo Camavinga et d’Adrien Rabiot, ce dernier gagnant en leadership. L’attaque verra une compétition entre Ousmane Dembélé et Kingsley Coman pour l’aile droite, et bien qu’Olivier Giroud, à 37 ans, ne soit pas assuré d’une place de titulaire, son expérience reste précieuse.

Des joueurs comme Randal Kolo Muani et Marcus Thuram se détachent pour leurs récentes performances, augmentant leurs chances de figurer dans la liste finale. En défense, Benjamin Pavard, désormais désireux d’évoluer comme défenseur central, pourrait laisser sa place sur le côté droit à Jonathan Clauss.

Dans le secteur du milieu de terrain, Youssouf Fofana et le jeune Warren Zaïre-Emery, impressionnant avec le PSG, sont des noms à surveiller. La défense centrale, quant à elle, offre peu de place pour les nouveaux venus, malgré les efforts de joueurs comme William Saliba ou Jean-Clair Todibo.

Boubacar Kamara pourrait se frayer un chemin au milieu, tandis que Christopher Nkunku et le jeune Mathys Tel restent des options offensives à considérer en fonction de leur forme et progression.

Alors que 16 places semblent déjà attribuées, la concurrence reste féroce pour les 9 places restantes. Deschamps devra équilibrer expérience et jeunesse pour construire une équipe capable de briller en Allemagne en 2024.

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Équipe de France de Football, signe le plus large succès de son histoire

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Équipe de France de Football, signe le plus large succès de son histoire

Les Bleus ont vécu une soirée quasi-parfaite hier à Nice, lors de leur victoire contre Gibraltar (14-0). Il est cependant difficile d’en tirer des enseignements pour l’avenir.

Cette victoire écrasante de l’équipe de France contre Gibraltar (14-0) lors du match du 18 novembre à Nice représente un moment historique pour le football français. La satisfaction du devoir accompli se ressent chez les joueurs et le staff, avec une reconnaissance particulière pour le sérieux et la détermination dont l’équipe a fait preuve. Les efforts pour battre le record de la plus large victoire de l’histoire des Bleus étaient clairement visibles, et ce fut un succès collectif remarquable.

Les moments forts du match, comme le triplé de Kylian Mbappé, son lob impressionnant de 40 mètres, et le retourné acrobatique d’Olivier Giroud, resteront gravés dans la mémoire des 32 758 spectateurs, notamment les enfants présents. Ces exploits, ainsi que l’ambiance électrique du stade avec des « ola » en deuxième période, ont créé une atmosphère mémorable à l’Allianz Riviera.

En dépit de cette victoire grandiose, l’équipe de France et son entraîneur Didier Deschamps restent prudents, reconnaissant que construire sur un match comme celui-ci n’est pas réaliste. Deschamps préfère se concentrer sur ses convictions et la qualité de son équipe, en dépit de l’opposition modeste. Ce match a également été une occasion pour certains joueurs, comme Jonathan Clauss et Kingsley Coman, de prouver leur valeur, malgré le niveau relativement faible de l’adversaire.

Le silence de l’équipe de Gibraltar face à la presse après le match souligne l’impact de cette défaite sur eux. Pendant ce temps, les débuts prometteurs de Warren Zaïre-Emery, malgré sa sortie sur blessure, et la performance solide de Jean-Clair Todibo devant son public, offrent des perspectives encourageantes pour l’avenir de l’équipe française.

Dans l’ensemble, cette rencontre historique contre Gibraltar a été un mélange de prouesses techniques impressionnantes, de moments mémorables pour les supporters, et d’une réflexion sur le chemin à parcourir pour l’équipe française. C’est un match qui restera dans les annales du football français, non seulement pour le score mais aussi pour les leçons tirées et l’esprit d’équipe démontré.

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