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_Guerre au Proche-Orient : le fragile cessez-le-feu déjà mis à l’épreuve au Liban

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Malgré la prolongation de la trêve annoncée la veille, l’armée israélienne a intensifié ses bombardements dans le sud du Liban, tandis que les efforts diplomatiques se multiplient entre l’Iran et les Occidentaux.

Israël a lancé une série de raids aériens sur le sud du Liban samedi, quelques heures seulement après l’annonce d’une prolongation de la trêve d’un mois et demi. Selon l’Agence nationale d’information libanaise, une vingtaine de localités ont été visées par ces frappes, marquant une escalade significative sur le terrain.

Dans le même secteur, l’armée israélienne a confirmé la mort d’un de ses soldats, portant à vingt et un le nombre de militaires tués depuis le début des hostilités avec le Hezbollah, début mars. Cette annonce intervient alors que la situation reste extrêmement tendue le long de la frontière.

Sur le plan naval, le porte-avions américain Gerald Ford a regagné les États-Unis après une mission qualifiée de record par les autorités. Déployé au Moyen-Orient sur ordre du président Trump avant le déclenchement du conflit iranien, le navire a passé trois cent vingt-six jours en opération, soit la plus longue période pour un groupe aéronaval depuis la guerre du Vietnam.

En préparation de la Coupe du monde 2026, la sélection iranienne de football doit quitter Téhéran lundi pour un stage en Turquie. Le sélectionneur Amir Ghalenoei a précisé que ce séjour permettra aux joueurs d’effectuer les formalités nécessaires à l’obtention de visas pour les États-Unis, pays hôte de la compétition, dans un contexte de tensions diplomatiques aiguës entre les deux nations.

Sur le front diplomatique, le ministre pakistanais de l’Intérieur s’est rendu à Téhéran samedi dans le but de relancer les pourparlers de paix entre l’Iran et les États-Unis, actuellement en suspens. Cette visite fait suite à celle du chef de l’armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, quelques jours plus tôt.

Par ailleurs, Téhéran a indiqué être en pourparlers avec des pays européens concernant le passage par le détroit d’Ormuz. La télévision d’État iranienne a rapporté que des discussions étaient en cours avec les Gardiens de la Révolution pour autoriser la traversée de navires européens, après des accords similaires conclus avec des pays d’Asie de l’Est comme la Chine, le Japon et le Pakistan.

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