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705 000 candidats de Parcoursup victimes d’une intrusion informatique en Occitanie

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Plus de sept cent mille anciens utilisateurs de la plateforme d’orientation postbac ont vu leurs données personnelles dérobées lors d’une attaque ciblant un outil réservé aux personnels de l’académie d’Occitanie. Le ministère de l’Enseignement supérieur a confirmé l’incident et déposé une plainte.

Les autorités ont révélé jeudi 23 avril une fuite massive de données affectant la plateforme Parcoursup. Selon un communiqué officiel, l’intrusion a été découverte en mars 2026 à la suite d’un signalement. Les investigations ont permis de remonter à une attaque survenue en octobre 2025, visant un module de gestion de données réservé aux personnels de la région académique Occitanie. Les informations de quelque 705 000 candidats ont été extraites de manière frauduleuse.

Les personnes concernées sont celles ayant formulé des vœux lors des sessions 2023 et 2025, qu’elles résident en Occitanie ou y aient simplement postulé. Les données dérobées comprennent des éléments d’identité tels que les noms, prénoms, dates de naissance et la nationalité, ainsi que des coordonnées comme les adresses postales, électroniques et les numéros de téléphone. S’y ajoutent des informations scolaires, le statut de boursier, le parcours de formation et, pour les mineurs, le lien de parenté et la catégorie socioprofessionnelle des responsables légaux.

Le ministère assure que les candidats touchés ont été informés individuellement. Des mesures de sécurité renforcées ont été déployées, notamment l’anonymisation du module concerné pour toutes les sessions, y compris celle de 2026, ainsi qu’une révision des identifiants et mots de passe avec un durcissement des conditions d’accès. Bien que les données ne soient plus accessibles, les autorités appellent les usagers à la plus grande vigilance face aux risques d’hameçonnage, d’escroquerie ou d’usurpation d’identité. Une plainte a été déposée auprès de la procureure de la République de Paris, et la Commission nationale de l’informatique et des libertés a été saisie.

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