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30 hectares brûlés en Bretagne, les pompiers maîtrisent l’incendie du Menez Hom

Un violent incendie a ravagé les pentes du plus haut sommet breton, vendredi après-midi. Les pompiers ont réussi à stopper sa progression au bout d’une…

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30 hectares brûlés en Bretagne, les pompiers maîtrisent l'incendie du Menez Hom

Un violent incendie a ravagé les pentes du plus haut sommet breton, vendredi après-midi. Les pompiers ont réussi à stopper sa progression au bout d’une nuit de combat, mais restent en alerte.

Vendredi 26 juin, en fin d’après-midi, un feu s’est déclaré au pied du Menez Hom, dans le Finistère. Ce sommet emblématique, situé à l’entrée de la presqu’île de Crozon, a vu ses flancs brûler pendant de longues heures. Les flammes, attisées par le vent et la végétation sèche, ont avalé plus de 30 hectares de landes et de bois. Mais les pompiers, appuyés par des moyens terrestres et aériens, ont réussi à fixer le front du feu vers 4 heures du matin. Ils ont alors annoncé que le sinistre était maîtrisé, sans être totalement éteint. L’objectif est désormais d’éliminer tous les points chauds pour éviter une reprise.

Pour venir à bout du brasier, jusqu’à 250 sapeurs-pompiers ont été déployés au plus fort de l’intervention. Ce samedi, 125 d’entre eux restent mobilisés pour arroser les dernières zones à risque. L’un d’eux a été légèrement intoxiqué par les fumées pendant la nuit. Il a été transporté à l’hôpital de Quimper avant de pouvoir rentrer chez lui. Les secours ont aussi dû faire face à une difficulté de taille : l’accès au lieu de l’incendie était très compliqué, avec des chemins étroits et escarpés. Grâce à la solidarité locale, des agriculteurs et des entreprises de travaux publics ont ouvert une piste pour que les véhicules de secours puissent passer. Sans cette aide, l’alimentation en eau des lances aurait pu être coupée.

Le bilan matériel reste limité malgré l’ampleur du feu. Si 30 hectares sont partis en fumée, près de 450 autres ont été préservés. Aucune habitation ni bâtiment n’a été touché. Les pompiers restent très prudents : le feu peut couver sous terre ou dans les souches et ressurgir. Le risque d’incendie est encore élevé dans la région, avec la sécheresse et le vent. La leçon de cet épisode, c’est que la vigilance et l’entraide des habitants ont permis d’éviter une catastrophe bien plus grave.

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