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Une arme de guerre près d’une synagogue 300 personnes évacuées à Sarcelles

Un véhicule volé signalé comme inquiétant a provoqué l’évacuation de centaines de personnes à Sarcelles samedi soir. À l’intérieur les forces de l’ordre…

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Une arme de guerre près d'une synagogue 300 personnes évacuées à Sarcelles

Un véhicule volé signalé comme inquiétant a provoqué l’évacuation de centaines de personnes à Sarcelles samedi soir. À l’intérieur les forces de l’ordre ont découvert des armes de guerre, sans qu’aucun lien terroriste ne soit encore établi.

Samedi soir, un quartier de Sarcelles a vécu une grosse frayeur. Vers 20h, des habitants ont signalé une voiture suspecte stationnée près d’un cinéma et de restaurants. Rapidement, un large périmètre de sécurité a été mis en place. Les 300 riverains ont dû quitter leurs logements le temps que les démineurs vérifient s’il y avait un explosif. Il n’y en avait pas. Mais à l’intérieur du véhicule volé, les enquêteurs ont trouvé de quoi inquiéter : un fusil d’assaut et une arme de poing.

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a confirmé ce dimanche qu’il s’agissait d’une arme de guerre. Une enquête judiciaire a été ouverte pour comprendre qui a garé cette voiture et pourquoi. Pour l’instant, les auteurs ne sont pas identifiés. Les motivations restent floues. « Rien ne permet de qualifier cette affaire de terroriste », a précisé le ministre sur BFMTV. Mais il a aussi rappelé que depuis le début de l’année, trois attaques ont déjà été déjouées en France, dont l’agression au couteau d’un gendarme sous l’Arc de Triomphe en février.

La grande synagogue de Sarcelles se trouve à proximité immédiate du lieu où la voiture a été repérée. Un détail qui n’a pas échappé aux services de renseignement. Le ministre a salué leur réactivité, qualifiant leur travail de « remarquable ». Pour les habitants du quartier, l’alerte a duré plusieurs heures. Une fois le périmètre levé, ils ont pu regagner leurs logements. Mais l’image d’une arme de guerre découverte en pleine ville, aux abords d’une synagogue et d’un lieu de loisirs, reste dans les têtes. L’enquête devra dire si c’était une menace réelle ou un acte isolé.

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