Monde
Une église touché à Gaza, Israël exprime ses regrets

L’église de la Sainte-Famille, refuge pour des centaines de déplacés, a été frappée lors d’une opération militaire, provoquant la consternation internationale.
Un incident militaire israélien a ciblé jeudi l’église catholique de la Sainte-Famille à Gaza-ville, causant la mort de trois personnes et blessant une dizaine d’autres, dont un prêtre. Les autorités israéliennes ont reconnu une erreur, qualifiant l’événement de « tir perdu » lors d’une opération dans le secteur. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a exprimé ses « profonds regrets », assurant qu’une enquête était en cours pour déterminer les circonstances exactes de cette frappe.
Selon le patriarcat latin de Jérusalem, le complexe religieux, qui abritait près de 600 déplacés, principalement des femmes et des enfants, a été directement touché par un char israélien. Les témoins sur place ont décrit une scène de chaos, avec des civils blessés évacués vers l’hôpital Al-Ahli, déjà saturé. Parmi les victimes figurent des membres de la petite communauté catholique de Gaza, estimée à 135 fidèles.
La réaction internationale a été immédiate. La France a condamné un bombardement « inadmissible », tandis que le Vatican, par la voix du pape Léon XIV, a renouvelé son appel à un cessez-le-feu. Les États-Unis ont également réagi, précisant que le président Donald Trump s’était entretenu avec M. Netanyahu à ce sujet.
Cette frappe intervient dans un contexte de tensions persistantes à Gaza, où les civils paient un lourd tribut depuis le début des hostilités. Les négociations pour une trêve semblent dans l’impasse, malgré les pressions diplomatiques croissantes. Les organisations humanitaires alertent régulièrement sur la situation catastrophique dans l’enclave palestinienne, où les populations font face à des pénuries alimentaires et médicales critiques.
L’église de la Sainte-Famille, l’un des rares sanctuaires catholiques de Gaza, était devenue un symbole de résilience pour les déplacés. Sa destruction partielle soulève des questions sur le respect des lieux de culte en temps de conflit, alors que les pertes civiles continuent de s’accumuler.

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TOUFOULECAM
18 juillet 2025 at 19 h 47 min
C’est involontaire, c’est pas nous, il y avait des activistes du Hamas, on va enquêter.
potter
21 juillet 2025 at 11 h 48 min
quand c’est israel ça crié a une erreur , mais quand palestine là c’est une attaque terroriste , pathetique monde