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Paul Seixas, l’espoir que le Tour de France attend déjà

Trois mois après le cinquième sacre de Tadej Pogacar sur les Champs-Élysées, les organisateurs ont levé le voile sur le parcours de l’édition 2027.…

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Paul Seixas, l'espoir que le Tour de France attend déjà

Trois mois après le cinquième sacre de Tadej Pogacar sur les Champs-Élysées, les organisateurs ont levé le voile sur le parcours de l’édition 2027. Christian Prudhomme en a profité pour encenser Paul Seixas, qu’il voit capable de jouer un rôle majeur.

Le décor de la prochaine Grande Boucle est désormais connu. La présentation du parcours 2027 s’est tenue dans la foulée d’un été dominé par Tadej Pogacar, vainqueur pour la cinquième fois. Mais l’attention s’est vite déplacée vers un autre nom, celui de Paul Seixas, devenu le principal espoir d’un cyclisme français en quête d’un successeur à Bernard Hinault. La dernière victoire tricolore sur le Tour remonte à 1985, et l’attente pèse sur chaque génération.

Le jeune coureur sort d’une première participation remarquée, conclue à la quatrième place. Mieux, il a défendu ses chances de podium jusqu’à la veille de l’arrivée finale. À 19 ans, une telle performance sort de l’ordinaire, et Christian Prudhomme ne s’en cache pas. Le directeur de l’épreuve assure vouloir « rêver tout haut » et n’hésite pas à placer le coureur au centre des projections pour l’été suivant.

Pour appuyer son enthousiasme, il convoque un précédent. La victoire de Thibaut Pinot sur le Tour de Lombardie en 2018, suivie d’une saison 2019 qui aurait pu le conduire sur le podium du Tour, lui sert de référence. Son raisonnement tient en une idée simple. Les fins de saison annoncent souvent ce qui se jouera l’année d’après. Il estime aussi que la chute de Seixas sur le Tour Auvergne-Rhône-Alpes l’a davantage freiné qu’il ne l’imaginait en juillet.

Le principal intéressé a de quoi nourrir cet optimisme. Sa manière de s’imposer en Lombardie rappelle ce qu’il avait montré au Tour du Pays basque, à la Flèche Wallonne et sur Liège-Bastogne-Liège. Pour Prudhomme, il se trouvait alors « juste derrière Tadej Pogacar ». Une trajectoire qui lui fait dire que Seixas « n’est plus un champion de demain, mais bien un champion d’aujourd’hui ». Reste une réalité, la concurrence s’annonce plus affamée que jamais, avec un Pogacar toujours prompt à exploiter la moindre faille de ses rivaux.

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