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Faits Divers

Meurtre de Lola : la soeur de la suspecte placée en centre de rétention en vue de son expulsion

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Cette femme de 26 ans a été arrêtée pour « absence de titre de séjour » au début de la semaine du 17 octobre, après avoir été placée en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de la collégienne de 12 ans

Une des sœurs de la principale suspecte du meurtre de Lola est détenue en centre de rétention administrative (CRA) dans l’attente de son expulsion vers l’Algérie. Cette femme de 26 ans, Friha B., a été arrêtée pour « absence de titre de séjour » au début de la semaine du 17 octobre. La sœur aînée de Dahbia B. ne faisait pas l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) jusqu’ici.

Pas mise en cause dans le meurtre de Lola

Friha B. avait été placée en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur la mort de Lola et avait été relâchée sans être mise en cause dans cette affaire. Mais elle a finalement été arrêtée quelques heures plus tard pour « absence de titre de séjour ». Sa sœur, Dahbia B., principale suspecte du meurtre de l’adolescente a elle été mise en examen le 17 octobre. Elle est soupçonnée d’avoir violé et tué la collégienne de 12 ans.

Friha B. habitait dans le 19e arrondissement de Paris, au sein du même immeuble que Lola. C’est dans son appartement que logeait, en son absence, Dahbia. C’est dans ce logement également qu’a été tuée la collégienne dont le corps a été retrouvé dans une malle devant l’immeuble. Friha B. affirme qu’elle travaillait dans une boulangerie de la région parisienne.

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Europe

Vaste réseau de proxénétisme démantelé entre France, Espagne et Colombie, 12 interpellations

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Un réseau transatlantique de proxénétisme, qui exploitait au moins une cinquantaine de femmes en France et aurait empoché jusqu’à 30 millions d’euros par an, a été démantelé mardi dans l’Hexagone mais aussi en Espagne et en Colombie, a-t-on appris vendredi de source policière française.

Un couple, à la tête du réseau, a été incarcéré en Colombie, quatre hommes et deux femmes ont été arrêtés en Espagne et seront bientôt remis à la France, et deux hommes et deux femmes doivent être présentés à la justice française vendredi, a-t-on précisé de même source, confirmant des informations du Parisien et de France Inter.

L’enquête, confiée depuis septembre 2021 à la Juridiction nationale chargée de la lutte contre la criminalité organisée (Junalco), a été ouverte pour proxénétisme, traite des êtres humains aggravé, blanchiment en bande organisée et association de malfaiteurs, a indiqué une source judiciaire.

Les victimes âgées de 20 à 40 ans étaient « principalement des Colombiennes et des Vénézuéliennes, mais aussi du Pérou et du Paraguay », explique la commissaire Elvire Arrighi, cheffe de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (Ocrteh), qui a piloté le dossier.

« Elles étaient exploitées de manière absolument industrielle dans toute la France », jusqu’à une dizaine de passes par jour, a-t-elle ajouté.

Le réseau était géré depuis la Colombie par un couple formé d’une Vénézuélienne et d’un Colombien qui faisaient miroiter aux victimes recrutées un avenir meilleur en Europe et récoltaient les gains.

Deux « centres d’appels » en Espagne, à Malaga et Madrid, et un autre en France, étaient chargés de mettre en relation les clients français et les victimes.

Celles-ci « n’avaient aucun maîtrise de leur emploi du temps et devaient rendre compte par message après chaque prestation », souligne Mme Arrighi.

En bout de chaîne, des « petites mains » s’occupaient de la logistique (repas, transports, sécurité, etc…) « au plus près des victimes », pour qu’elles « se dédient entièrement aux passes », ajoute la commissaire.

Au total, le réseau aurait empoché au moins cinq millions d’euros par an, mais c’est « une fourchette basse » selon la cheffe de l’Ocrteh dont les enquêteurs pensent qu’elle peut atteindre « 20 à 30 millions d’euros ».

La commissaire souligne « la coopération internationale inédite » entre la France, la Colombie et l’Espagne, qui montre que « face à une criminalité organisée sans frontières, les forces de police peuvent s’allier y compris au-delà des océans ».

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Faits Divers

Yvelines: un adolescent de 14 ans tué lors d’une rixe

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Le drame est survenu à la fin d’un événement « familial », un combat de MMA organisé dans un petit gymnase: un adolescent de 14 ans a été tué lors d’une rixe dans la nuit de samedi à dimanche dans la petite ville de Coignières, dans les Yvelines.

Le gymnase du Moulin à Vent organisait une soirée de combats d’arts martiaux mixtes (MMA). La victime, venue de Maurepas, ville voisine d’environ 17.000 habitants, était présente avec son père à ce gala sportif, réunissant enfants et parents, selon une source proche du dossier.

Selon les premiers éléments de l’enquête, à l’issue de la soirée, vers minuit, deux bandes de jeunes s’affrontent en dehors de l’établissement: celle du quartier des Friches de Maurepas, contre celle, « rivale », des Marchands de Coignières.

La victime reçoit alors des coups à la tête qui lui seront fatals, indique le parquet de Versailles.

Les coups pourraient avoir été assénés à l’aide d’un marteau, selon une source policière.

La victime est décédée vers 1h du matin, malgré les tentatives de réanimation des secours.

Un deuxième jeune de Maurepas, âgé de 16 ans, a été blessé légèrement à la tête.

Toujours selon les premiers éléments de l’enquête, des témoins avaient enfermé dans le gymnase l’auteur présumé des coups, mais il aurait réussi à s’enfuir par une fenêtre.

Aucun suspect n’avait été interpellé dimanche à la mi-journée. L’enquête, ouverte pour homicide volontaire, a été confiée à la police judiciaire de Versailles.

Rien ne faisait pourtant craindre un excès de violences particulier autour de cet événement sportif samedi soir.

Les deux villes, à la réputation plutôt tranquille malgré quelques quartiers sensibles, sont situées en lisière de forêt, à une quinzaine de kilomètres de Versailles.

« Ville tranquille »

« Il y a une rivalité +historique+ entre les jeunes des deux villes, mais cela ne s’est jamais traduit par quelque chose d’aussi violent », explique une source au sein de la mairie de Coignières, petite ville de moins de 5.000 habitants.

« On est une ville tranquille, on a un taux de délinquance extrêmement faible », souligne cette source. Les problèmes, quand il en arrive, peuvent émaner du quartier des Marchands, une petite cité de 382 logements.

« C’est souvent plus des incivilités qu’autre chose, les Marchands n’est même pas un quartier QPV », quartier prioritaire, note cette même source.

Maurepas, de son côté, « est une ville plutôt de seniors, avec de la bourgeoisie », explique à l’AFP une habitante du quartier des Friches. Mais dans plusieurs quartiers, comme le sien, « on ne se sent pas en sécurité », estime-t-elle.

Elle aussi connaît la rivalité avec Coignières. « Il y a déjà eu un jeune des Friches blessé à coups de couteau par un jeune de là-bas il y a quelques années », détaille-t-elle

Qu’est-ce qui a conduit à cet excès de violence samedi soir? Pour l’instant, rien ne permet de répondre à cette question.

« On avait fait tout un travail de prévention, notamment avec le maire de Maurepas, ces derniers temps, et ça payait puisque la ville était calme. Ça faisait plus d’un an, on n’avait aucun souci particulier », a indiqué le maire de Coignières, Didier Fischer.

Dorénavant, l’heure est à la prévention dans les deux quartiers, pour éviter un « match retour », ces revanches qui suivent souvent une rixe.

« Le maire de Coignières a d’ores et déjà convenu avec les forces de l’ordre d’un plan de sécurisation du territoire pour lutter efficacement contre toute velléité de représailles », a indiqué la mairie dans un communiqué.

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Faits Divers

Meurtre d’un agent du fisc : un hommage rendu mercredi à la victime

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« La République pleure l’un des siens »: le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal, a annoncé qu’un hommage serait rendu mercredi à l’agent du fisc tué lundi lors d’un contrôle chez un brocanteur, un drame qui a provoqué une vive émotion chez les syndicats et les autorités.

« Nous avons le cœur brisé » et « le cœur révolté », « il est révoltant qu’un serviteur de l’Etat, de la République, des Français puisse être (…) tué parce qu’il fait son travail », a déclaré M. Attal, après s’être entretenu plus d’une heure avec les collègues de la victime aux services fiscaux d’Arras.

« La République pleure l’un des siens », a-t-il insisté, précisant qu’un hommage aurait lieu mercredi à midi dans l’ensemble des Directions départementales des finances publiques (DDFIP) de France.

Le brocanteur, 46 ans, qui avait séquestré la victime et une collègue, se serait ensuite donné la mort par arme à feu, a indiqué le parquet d’Arras lundi soir, sans s’étendre sur ses possibles motivations.

L’accès à son domicile, dans un corps de ferme décati en briques rouges du village de Bullecourt (Pas-de-Calais), était bloqué mardi par les gendarmes, qui allaient et venaient dans la cour, a constaté une journaliste.

La victime, un inspecteur principal des finances publiques de 43 ans, a été retrouvée morte, « probablement à la suite de coups de couteau », selon le parquet.

« Vrai chef d’équipe »

Ce fonctionnaire s’était rendu lundi aux alentours de 15H00 au domicile de l’entrepreneur en compagnie d’une inspectrice « pour effectuer une vérification de la comptabilité », et tous deux auraient alors été séquestrés et ligotés par le brocanteur, a-t-il ajouté.

« Très choquée », mais pas blessée, l’inspectrice a été prise en charge par les secours, a précisé le parquet. Cette dernière « a assisté au meurtre de son collègue », a affirmé Gabriel Attal.

Selon le ministre, l’inspecteur décédé est décrit par ses collègues comme une « figure rassurante, solidaire, un vrai chef d’équipe ».

Le procureur de la République d’Arras doit tenir une conférence de presse à 16H15.

Selon Bercy, la victime était présente aux côtés de sa collègue pour des raisons de sécurité, les déplacements en binôme n’ayant lieu qu’en cas de risque ou sur les dossiers complexes.

M. Attal a évoqué « des contrôles précédents » de ce brocanteur, au cours desquels « des situations de tension avaient pu exister ».

« Une personne lambda »

Selon une source proche de l’enquête, le brocanteur avait été impliqué dans une affaire de violences sur mineur en 2010, sans que l’on connaisse les suites judiciaires le concernant.

La section de recherche de la gendarmerie des Hauts-de-France a été saisie dans le cadre d’une enquête de flagrance pour assassinat.

« Ce drame vient amèrement rappeler à tous que les agents des finances publiques, en particulier nomades, exercent des missions potentiellement dangereuses », a réagi mardi FO-DGFiP dans un communiqué, appelant à « tirer les leçons de cette tragédie pour renforcer concrètement la protection des personnels ».

« Il est regrettable d’entendre, parfois au plus haut niveau de la représentation politique, des expressions jetant l’opprobre sur les agents en charge d’une mission difficile », a renchéri Solidaires Finances publiques.

Le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, a estimé sur CNews que le brocanteur avait « commis un acte le plus terrible qui soit ». « Je partage l’émotion de @BrunoLeMaire et @GabrielAttal après le décès d’un agent de la @dgfip_officiel dans le cadre de sa mission », a tweeté le ministre de l’Intérieur, Gerald Darmanin.

Cet homme, divorcé et père de deux enfants, « était arrivé dans le village il y a quatre ans », a affirmé à l’AFP Éric Bianchin, maire de cette bourgade de 250 habitants située au sud d’Arras.

« Il avait acheté une ferme rue de Quéant, où il faisait des ventes chez lui. Il vidait les maisons, les vide-greniers et revendait chez lui », a-t-il ajouté, décrivant « une personne lambda », « serviable » et « intégrée » dans le village ».

Geoffrey Fournier, délégué départemental Reconquête, qui habite la rue, évoque un homme « discret, qui avait l’air de bosser pas mal. Il débarrassait des maisons, ça avait l’air de tourner ».

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