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Le PS dénonce des attaques en ligne visant un militant après son ralliement
Le soutien apporté par Lyes Louffok à la candidature d’Emmanuel Grégoire à Paris aurait déclenché une vague de pressions numériques, poussant l’ancien candidat de La France insoumise à quitter le réseau social X.
Le Parti socialiste a publiquement condamné ce qu’il qualifie de campagne de cyberharcèlement à l’encontre de Lyes Louffok. Ce militant reconnu pour son engagement en faveur des droits de l’enfant, et ancien candidat investi par La France insoumise, a récemment annoncé son soutien à la liste municipale parisienne portée par le socialiste Emmanuel Grégoire. Une prise de position qui aurait été suivie, selon le PS, d’un déferlement d’attaques en ligne à son encontre.
Le premier secrétaire du parti, Olivier Faure, a dénoncé sur la plateforme X ces agissements, les présentant comme un exemple de violence psychologique. Il a estimé que le simple fait d’apporter son soutien à un candidat avait valu à Lyes Louffok d’être la cible de militants issus des rangs de La France insoumise. Le dirigeant socialiste a ajouté comprendre les électeurs de ce mouvement qui, selon lui, seraient excédés par de telles dérives.
Emmanuel Grégoire avait lui-même signalé en milieu de semaine que le défenseur des enfants avait été contraint de fermer son compte sur le réseau social, suite aux assauts subis après l’annonce de son ralliement. Une fermeture confirmée par l’Agence France-Presse. Lyes Louffok avait justifié son choix politique quelques jours plus tôt, expliquant dans une vidéo que le candidat socialiste était, à ses yeux, le seul à faire de la condition des enfants placés de l’Aide sociale à l’enfance parisienne une priorité absolue. Emmanuel Grégoire a d’ailleurs proposé de le nommer, en cas de victoire, contrôleur des lieux de placement.
Dans un communiqué publié mardi, l’ancien enfant placé et cofondateur d’une association de vigilance a réaffirmé les raisons de son engagement. Il a notamment indiqué que le groupe parlementaire de La France insoumise n’avait, selon lui, jamais mobilisé ses moyens pour faire progresser la cause de la protection de l’enfance. Se présentant comme indépendant de tout parti, Lyes Louffok a également confié au Parisien avoir refusé de figurer sur la liste municipale pour éviter de subir à nouveau la violence des campagnes électorales, une expérience qu’il dit avoir vécue lors d’une législative partielle. Il a affirmé avoir tourné la page avec ce mouvement politique.
Du côté de La France insoumise, le député Éric Coquerel a rejeté en bloc ces accusations de harcèlement orchestré par son camp. Interrogé sur les ondes, il a jugé ces allégations excessives et peu crédibles.
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