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Le premier ministre, Jean Castex positif au Covid-19

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Cas contact après qu’une de ses filles, âgée de 11 ans, a été reconnue atteinte, il s’était astreint à l’isolement lundi en fin de journée et avait conduit la réunion avec des élus de Guadeloupe par visioconférence.

Le premier ministre Jean Castex a été déclaré positif au Covid-19, lundi 22 novembre dans la soirée, et « son agenda sera aménagé ces prochains jours afin qu’il poursuive ses activités tout en étant à l’isolement » pendant dix jours. Cas contact après que l’une de ses filles âgée de 11 ans a été diagnostiquée positive, il s’était astreint à l’isolement en fin de journée et avait conduit une réunion avec des élus de Guadeloupe par visioconférence.

Le chef du gouvernement « a immédiatement pratiqué un test PCR, dont le résultat sera connu et communiqué dans la soirée », avait précisé Matignon. Il souffrait, lundi soir, de « légers symptômes », selon son entourage, notamment une « légère toux ».

Jean Castex s’était rendu dans la matinée à Bruxelles où il avait rencontré Alexander De Croo, son homologue belge. M. De Croo s’est mis en quarantaine après l’annonce du test positif de M. Castex, a annoncé dans la soirée son cabinet. Quatre autres membres du gouvernement belge, qui ont participé à la réunion franco-belge, « passeront également un test PCR et resteront en quarantaine jusqu’à ce que le résultat du test soit négatif ». Il s’agit des ministres Sophie Wilmès (affaires étrangères), Ludivine Dedonder (défense), Annelies Verlinden (intérieur) et Vincent Van Quickenborne (justice).

Jean Castex était, par ailleurs, accompagné des ministres des armées, Florence Parly, de l’intérieur, Gérald Darmanin, de la justice, Eric Dupond-Moretti, du secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, Clément Beaune. Le directeur général de la sécurité intérieure Nicolas Lerner, celui de la sécurité extérieure Bernard Emié, le procureur national antiterroriste Jean-François Ricard, et le coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme Laurent Nunez, faisaient également partie de la délégation lors de ce déplacement.

Cas contact à trois reprises

Jean Castex devait initialement recevoir à Matignon, lundi à 18 heures, une partie des élus de Guadeloupe, afin de leur permettre « d’exposer leur analyse de la situation sur place », entouré des ministres de l’intérieur, Gérald Darmanin, des outre-mer, Sébastien Lecornu, et de la santé, Olivier Véran.

Le chef du gouvernement, 56 ans, qui a reçu deux doses de vaccin au printemps, n’avait jusqu’alors jamais été diagnostiqué positif. Il avait toutefois déjà été cas contact au Covid-19 à trois reprises : en septembre 2020 lors du Tour de France après avoir partagé la voiture du directeur de la compétition, Christian Prudhomme, une seconde fois à la suite d’un dîner avec le président de la République Emmanuel Macron en décembre, puis en juin, après que l’épouse de M. Castex avait contracté la maladie.

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Covid: rappel pour tous, pass durci, pression sur les non-vaccinés

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Rappel de vaccin dès 18 ans et obligatoire pour que le pass sanitaire reste valide: le gouvernement intensifie la pression sur les non-vaccinés pour contrer la cinquième vague de l’épidémie de Covid-19, sans envisager de confinement à ce stade.

Le rappel (le plus souvent une troisième dose) sera ouvert « à compter de ce samedi » pour tous les majeurs, cinq mois après leur dernière injection, a annoncé jeudi le ministre de la Santé Olivier Véran.

Ce rappel ne concernait pour l’instant que les plus de 65 ans, les personnes à risques de forme grave et les soignants, et se faisait six mois après la dernière injection et non cinq.

« Vous pouvez d’ores et déjà vous rendre sur les plateformes de prise de rendez-vous en ligne pour réserver vos créneaux », a ajouté le ministre lors d’une conférence de presse destinée à détailler les mesures de lutte contre le rebond de l’épidémie.

« En pratique, cela concerne 25 millions de Français dont 6 millions ont déjà reçu leur rappel, il reste donc 19 millions de Français à date qui deviennent éligibles au rappel de vaccination et que nous appelons à se faire vacciner dans les deux prochains mois », a-t-il précisé.

Masques

A partir du 15 décembre pour les plus de 65 ans et du 15 janvier pour les 18-64 ans, cette dose de rappel sera obligatoire pour que le pass sanitaire reste valide.

Cela ne veut pas dire que l’injection devra forcément avoir été faite avant ces dates, qui correspondent simplement à l’entrée en vigueur du mécanisme: cela signifie qu’à compter de ces dates, le pass de ces personnes sera désactivé si elles n’ont pas eu une dose de rappel au maximum 7 mois après la dernière injection.

Par ailleurs, la durée de validité des tests négatifs ouvrant droit au pass sanitaire va être réduite et passer de 72 à 24 heures. Là encore, il s’agit d’une contrainte supplémentaire pour les non-vaccinés.

Au-delà du vaccin, les autorités insistent sur l’importance des gestes barrières pour endiguer cette vague qualifiée de fulgurante: masques, aération, lavage des mains, etc.

Les règles sont également durcies. Le masque va redevenir obligatoire « partout en intérieur » dans les lieux recevant du public, y compris là où le pass sanitaire est réclamé (restaurants, cinémas, discothèques…).

« Les préfets seront aussi habilités à rendre obligatoire le port du masque pour des événements en extérieur, tels que par exemple les marchés de Noël », qui seront soumis au pass sanitaire, « ou des brocantes », selon M. Véran.

A rebours de ces durcissements, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé qu’il n’y aurait plus de fermeture de classe dans les écoles primaires dès le premier cas de Covid détecté chez un élève. Seuls ceux testés positifs seront isolés.

« Notre boussole reste la priorité d’une école ouverte », a souligné M. Blanquer, en indiquant que « 8.500 écoles (étaient) fermées hier (mercredi), contre 4.100 le 19 novembre ».

Enfants et vaccin

A terme, l’autre changement majeur pour les élèves du primaires pourrait être l’ouverture de la vaccination, après l’approbation du vaccin de Pfizer pour les 5-11 ans par l’Agence européenne du médicament (EMA).

La France y réfléchit et Olivier Véran a saisi le Comité national d’éthique (CCNE) ainsi que la Haute autorité de santé (HAS). « Dans tous les cas, cette vaccination, si elle était décidée en France, ne commencerait pas avant le début de l’année 2022 », a dit le ministre de l’Education.

« Il y aura peut être un vaccin des 5-12 ans, si ce devait arriver ce serait facultatif », a renchéri M. Blanquer.

Si cette cinquième vague est « sans conteste plus forte, plus longue que (…) celle de cet été », il n’est envisagé à ce stade « ni confinement, ni couvre-feu, ni fermeture anticipée de commerces ni restrictions de déplacement », a tenté de rassurer de son côté le ministre de la Santé.

« Nous pouvons passer cette vague sans recourir aux outils les plus contraignants » qu’ont déjà imposés certains pays européens comme l’Autriche, a-t-il espéré.

Le nombre de cas augmente très rapidement en France depuis plusieurs jours, atteignant 32.591 nouvelles contaminations mercredi, au plus haut depuis le 24 avril.

Pour le moment, la flambée des contaminations ne s’accompagne pas d’un envol des hospitalisations, malgré une hausse ces derniers jours. Le gouvernement met cela sur le compte d’un fort taux de vaccination par rapport à d’autres pays européens.

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Covid-19: de nouvelles mesures seront annoncées jeudi

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Le ministre de la Santé Olivier Véran présentera jeudi de nouvelles mesures face à la reprise de l’épidémie de Covid, dont « l’accélération » de la vaccination et le « renforcement du pass sanitaire », a annoncé mercredi le gouvernement.

« Notre situation épidémique se dégrade très nettement », a averti Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, à l’issue d’un Conseil de défense sanitaire et du Conseil des ministres.

« Il y a quelques jours, je parlais d’un début de vague fulgurante et cela se confirme », a-t-il insisté, prévenant que la circulation du virus devrait « continuer à augmenter dans les prochains jours et les prochaines semaines ».

Face à cette accélération de l’épidémie, le gouvernement n’a toutefois pas fait d’annonce concrète, renvoyant à une conférence de presse jeudi à la mi-journée par le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Mais M. Attal a d’ores et déjà prévenu que des mesures sont prévues selon trois grands axes: « l’accélération de la campagne de rappel vaccinal », « le renforcement du pass sanitaire » et « le renforcement des mesures barrières » comme le port du masque.

Sur le premier plan, M. Véran devrait préciser à qui la dose de rappel, dite troisième dose, de vaccin anti-Covid sera ouverte dans les prochaines semaines. Actuellement, les plus de 65 ans peuvent la recevoir, ainsi que les personnes à risque et les soignants.

Le président Emmanuel Macron a annoncé début novembre que tous les plus de 50 ans pourraient en bénéficier à partir de décembre, et la Haute autorité de santé (HAS) est allée encore plus loin en la recommandant dès maintenant aux plus de 40 ans.

Quant au pass sanitaire, l’enjeu est de savoir comment le conditionner au rappel selon les tranches d’âge. Pour l’heure, seuls les plus de 65 ans ont la perspective de devoir recevoir leur rappel pour continuer à bénéficier de ce document, un mécanisme qui doit démarrer le 15 décembre.

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Covid-19: la dose de rappel au menu de l’exécutif

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Dose de rappel de vaccin, port du masque… l’exécutif se penche mercredi en Conseil de défense sur un renforcement de la riposte sanitaire face à la flambée de l’épidémie du Covid-19 qui revient rythmer la fin du quinquennat Macron.

A l’isolement après son test positif lundi, le Premier ministre Jean Castex participera à distance à cette nouvelle réunion entièrement dédiée au sanitaire, suivie d’un Conseil des ministres. Symbole d’une épidémie qui dicte à nouveau l’agenda du gouvernement, à un mois de Noël.

Même si les chiffres du mardi sont toujours élevés puisqu’ils intègrent des personnes qui n’avaient pas pu être testées le dimanche, 30.454 cas positifs ont été recensés en 24 heures.

Autre indicateur de la reprise épidémique: les classes fermées. Selon le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer, il y en a actuellement 6.000, contre 4.000 vendredi dernier.

Face à cette recrudescence, l’exécutif mise plus que jamais, selon une source gouvernementale, sur « les deux outils à notre disposition: la vaccination et le pass » sanitaire pour lequel les contrôles ont été renforcés.

Le Conseil de défense permettra ainsi « d’aborder la question de l’extension de la troisième dose du vaccin, considérant les recommandations que nous avons obtenues des différentes autorités scientifiques et sanitaires », a indiqué mardi le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Logiquement, le gouvernement devrait entériner la préconisation émise vendredi par la Haute autorité de santé (HAS) d’injecter la dose de rappel (le plus souvent une troisième dose) dès 40 ans, six mois après la vaccination complète.

« Il y a très peu de quadragénaires qui sont déjà à six mois de la deuxième dose, ça arrivera progressivement au mois de décembre. Donc, ça nous donne la possibilité de nous organiser si la décision était entérinée », a commenté M. Véran.

Deux autres organismes consultatifs, le Conseil scientifique et le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, sont allés plus loin en envisageant un rappel pour tous les adultes.

Tests gratuits

Pour l’instant, le rappel ne concerne que les plus de 65 ans, les personnes à risques de formes graves et les soignants. Pour les 50-64 ans, le rappel sera disponible à partir du 1er décembre.

Le rappel systématique pour tous les adultes ne fait cependant pas consensus chez les scientifiques. Certains font valoir que deux doses restent très efficaces contre les formes graves et que l’urgence est de vacciner ceux qui n’ont eu aucune dose (6 millions de personnes).

L’un des autres enjeux du Conseil de défense sera de savoir à partir de quand le rappel sera nécessaire pour prolonger le pass sanitaire selon les âges.

Pour les plus de 65 ans, ce mécanisme doit en principe démarrer le 15 décembre. Mais le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, a assuré lundi avoir « poussé » pour avancer cette date au « milieu de la semaine prochaine ».

Le Conseil de défense pourrait par ailleurs décider de rendre à nouveau le masque obligatoire dans certains lieux, dont les salles de spectacle.

Un couvre-feu ou même un reconfinement ne sont pas à l’étude, selon une source gouvernementale.

« Mais compte tenu de ce qui se passe chez nos voisins proches, on ne peut pas l’écarter », prévient le professeur Arnaud Fontanet, membre du conseil scientifique, qui se dit « très étonné par la brutalité de cette vague ».

Antilles

La situation explosive aux Antilles, où une mobilisation contre la vaccination obligatoire pour les soignants a viré à la crise sociale, devrait également figurer au menu mercredi.

Pour sortir de l’impasse, Sébastien Lecornu, ministre des Outre-mer, a indiqué que le gouvernement « s’est engagé à trouver d’autres types de vaccins » pour les personnes qui refusent ceux à ARN messager.

Plusieurs candidats à la présidentielle, de Michel Barnier (LR) à Jean-Luc Mélenchon (LFI) en passant par Marine Le Pen (RN), ont réclamé pour leur part le rétablissement des tests gratuits, rejoignant l’avis de nombreux scientifiques.

A cinq mois de la présidentielle, l’épidémie du Covid, qui avait parfois complètement disparu du débat politique, fait aussi un retour en force dans la campagne et promet de devenir l’un des grands enjeux pour 2022.

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