Politique
La fin du macronisme selon Sophie Primas : une déclaration qui fait polémique

La porte-parole du gouvernement persiste et signe, affirmant que l’ère macroniste touchera à sa fin avec le prochain mandat présidentiel, suscitant des réactions vives au sein de la majorité.
La représentante officielle de l’exécutif a réitéré ses propos sur l’avenir du macronisme lors d’une interview récente, provoquant une nouvelle vague de critiques. Elle maintient que son analyse repose sur une réalité institutionnelle : le second mandat d’Emmanuel Macron s’achèvera en 2027, marquant selon elle la fin naturelle de ce courant politique. « Il s’agit d’une évidence : le macronisme est indissociable de la personne du chef de l’État. Sans lui aux commandes, cette dynamique devra se réinventer », a-t-elle expliqué, tout en soulignant que cela ne signifiait pas la disparition du mouvement qui le porte.
Ces déclarations interviennent après une première sortie jugée provocatrice par plusieurs membres de la majorité, certains y voyant une forme de trahison. Des ministres et députés avaient vivement réagi, estimant qu’un membre du gouvernement ne pouvait tenir un tel discours. Le parti présidentiel avait notamment rappelé que de telles prises de position étaient incompatibles avec les responsabilités ministérielles.
Sophie Primas, pour sa part, assume pleinement son point de vue, qu’elle qualifie de pragmatique. Elle insiste sur la nécessité d’un retour au clivage traditionnel entre droite et gauche, considérant cette bipolarisation comme le meilleur rempart contre les extrêmes. Un positionnement qui, bien que présenté comme une simple constatation, continue de diviser au sein même de la majorité.

SociétéEn Ligne 6 joursÀ Limoges, la mairie brûle et le maire accuse l’État d’avoir lâché ses policiers
PolitiqueEn Ligne 5 joursVinted, eBay et Leboncoin sous pression après les pillages du week-end
PolitiqueEn Ligne 4 joursHollande recadre le débat sur les violences et refuse de tout imputer à LFI
Faits DiversEn Ligne 7 joursDes commerces du 11e arrondissement pris pour cible après la manifestation
SociétéEn Ligne 4 joursÀ Ulm, le blocage devient une école de la critique
PolitiqueEn Ligne 5 joursAprès les violences, le RN veut incarner l’ordre
SociétéEn Ligne 5 joursLa CFDT réclame cent euros de plus pour tous et dénonce dix ans de verticalité
PolitiqueEn Ligne 6 joursÀ Limoges, une marche après l’incendie de la mairie et des accusations qui fusent
















