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Gonçalo Ramos, le joker du Portugal qui ne déçoit jamais

Le Portugal s’est sorti d’un piège croate grâce à son supersub de légende. Gonçalo Ramos a offert la qualification en huitièmes de finale d’une tête…

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Gonçalo Ramos, le joker du Portugal qui ne déçoit jamais

Le Portugal s’est sorti d’un piège croate grâce à son supersub de légende. Gonçalo Ramos a offert la qualification en huitièmes de finale d’une tête rageuse dans le temps additionnel.

Le match a tenu toutes ses promesses. La Croatie a d’abord cru à l’exploit, avec trois buts refusés pour hors-jeu ou fautes. Mais le Portugal a poussé, Cristiano Ronaldo a égalisé sur penalty, et puis il y a eu lui. Entré à l’heure de jeu, Gonçalo Ramos a surgi à la 94e minute. Un centre de Rafael Leao, un duel aérien gagné malgré deux défenseurs, et le stade a explosé. 2-1, les Portugais sont en vie.

Le héros du jour ne cache pas son appétit. Au micro des diffuseurs, l’ancien Parisien a lâché une déclaration qui en dit long sur son état d’esprit. Ceux qui le connaissent savent qu’il répond présent dans les moments chauds. Pas la première fois, pas la dernière. Chaque fois que son équipe a besoin d’un but, il assure être là. Une confiance qui frôle l’arrogance, mais les chiffres parlent pour lui.

Car Ramos n’en est pas à son premier exploit en sortie de banc. Meilleur buteur de l’histoire du PSG dans cet exercice avec 21 réalisations, il a déjà sauvé les Parisiens en Supercoupe d’Europe ou au Trophée des champions. Sans jamais perdre un match officiel en marquant. En sélection, il s’était révélé au Mondial précédent par un triplé retentissant contre la Suisse. Son coéquipier Bernardo Silva raconte que sur le banc, Ramos lui a promis qu’il marquerait s’il entrait. Il l’a fait.

La question brûle les lèvres des supporters portugais. Un tel feu follet mérite-t-il de débuter contre l’Espagne en huitièmes? Roberto Martinez, comme son prédécesseur Luis Enrique à Paris, semble encore hésiter à briser sa talisman. Pour l’instant, Ramos reste l’arme fatale qui rentre en jeu pour faire basculer un match. Et ça marche.

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