Culture
Golshifteh Farahani, symbole de liberté, à la tête du jury du Festival de Deauville


L’actrice franco-iranienne, figure engagée et talentueuse, présidera la 51e édition de cet événement dédié au cinéma américain.
Le Festival du cinéma américain de Deauville a dévoilé la nomination de Golshifteh Farahani à la présidence de son jury pour sa 51e édition, qui se tiendra du 5 au 14 septembre. Les organisateurs ont salué une artiste au parcours exceptionnel, décrite comme une icône de résistance et d’audace, dont le combat pour la liberté des femmes résonne bien au-delà de l’écran.
Née en Iran, Golshifteh Farahani a dû quitter son pays natal après avoir été menacée pour avoir apparu sans voile lors d’une promotion cinématographique en 2008. Installée en France, elle y a obtenu la nationalité et construit une carrière internationale, alternant entre productions grand public et films d’auteur. Son talent lui a valu une nomination aux Césars en 2014 pour son rôle dans *Syngué Sabour : Pierre de Patience*, et elle sera bientôt à l’affiche du prochain film de Julia Ducournau, en compétition à Cannes.
Engagée de longue date pour les droits des femmes en Iran, l’actrice incarne une voix puissante contre l’oppression. Son parcours, marqué par l’exil et le courage, en fait une personnalité inspirante pour cette édition du festival, qui avait accueilli Michael Douglas comme invité d’honneur l’an dernier.





SociétéEn Ligne 6 joursSous la tour Eiffel, le mystérieux dîner tout en blanc fait son retour



CultureEn Ligne 6 joursUn ado de 15 ans avoue avoir tué une retraitée à coups de perceuse dans le Gard



MondeEn Ligne 6 joursLa Fête de la musique annulée dans des dizaines de villes à cause de la canicule



NewsEn Ligne 1 jourLe Turkménistan, pays reclus, fait un pas timide vers les touristes



MondeEn Ligne 5 joursLa cheffe du gouvernement italien ne cache pas son incompréhension face à l’attitude de la Maison Blanche



NewsEn Ligne 7 joursLa Fed de Trump prête à serrer la vis sur les taux



NewsEn Ligne 3 joursLes employeurs doivent-ils vous laisser quitter le boulot quand il fait trop chaud ?



CultureEn Ligne 3 joursUn escalier à 300 000 euros embrase le conseil municipal de Nice








