Économie
La prime de Noël menacée pour les allocataires sans enfants

Le ministre du Travail justifie cette réforme par l’impératif de maîtrise des dépenses sociales, évoquant la fin d’un cycle de générosité publique.
Le gouvernement envisage de supprimer le versement de la prime de Noël aux bénéficiaires du RSA et aux chômeurs en fin de droits qui n’ont pas d’enfant à charge. Cette allocation, qui s’élève actuellement à environ 150 euros pour une personne isolée et 228 euros pour un couple sans enfant, pourrait ainsi être réservée aux seuls foyers avec descendants.
Cette proposition s’inscrit dans le cadre des discussions budgétaires pour 2026, où l’exécutif souligne la nécessité de préserver l’équilibre des finances sociales. Le ministre du Travail a défendu cette orientation en rappelant l’impératif de soutenabilité du système de protection sociale, évoquant des comptes qui pourraient compromettre à terme le paiement des retraites et le remboursement des soins.
La mesure, reconnaît-on place de Fontenoy, pourrait être perçue comme difficile par certains citoyens. Toutefois, le gouvernement estime indispensable de revoir certaines dépenses sociales héritées d’une époque où les marges de manœuvre financières étaient plus importantes. Le ministre se dit prêt à dialoguer sur les modalités tout en maintenant son analyse sur l’évolution nécessaire des politiques sociales face aux contraintes économiques actuelles.

Faits DiversEn Ligne 7 joursTrappes alerte sur les mots qui précèdent les balles
PolitiqueEn Ligne 5 joursMarine Le Pen veut transformer son congrès d’Orléans en rampe de lancement
PolitiqueEn Ligne 7 joursDarmanin veut que les patrons sachent ce que font leurs salariés pendant les violences
ÉconomieEn Ligne 6 joursMoody’s maintient la note de la France en Aa3 et offre un répit à l’exécutif
PolitiqueEn Ligne 2 joursMélenchon veut changer le patron de Bpifrance et faire gonfler l’épargne des Français
PlanèteEn Ligne 6 joursLa sécheresse vide les paniers de champignons
SociétéEn Ligne 7 jours70 000 policiers et gendarmes face à un samedi de manifestations à hauts risques
PolitiqueEn Ligne 4 joursMélenchon ne veut aucun pardon après l’attentat des Yvelines
















