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Une invasion de méduses paralyse la centrale nucléaire de Gravelines

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Un phénomène naturel inédit a contraint l’arrêt temporaire de quatre réacteurs, sans impact sur la sécurité ou l’environnement selon les autorités.

Un banc de méduses d’une densité exceptionnelle a perturbé le fonctionnement de la centrale nucléaire de Gravelines, dans le Nord, entraînant la mise à l’arrêt de quatre de ses six réacteurs. Les organismes gélatineux ont obstrué les systèmes de filtration d’eau de mer utilisée pour le refroidissement des installations, déclenchant un protocole automatique de sécurité.

Les tambours filtrants, conçus pour empêcher tout intrus de pénétrer dans le circuit de refroidissement, n’ont pu contenir cette masse gélatineuse inhabituelle. Privés d’eau, les réacteurs concernés se sont immédiatement mis en veille conformément aux procédures en vigueur. L’électricien a précisé que cet incident n’avait engendré aucun risque pour le personnel ou les riverains.

Des équipes techniques ont été mobilisées pour nettoyer les installations et renforcer les dispositifs de protection contre d’éventuelles nouvelles intrusions. La centrale, qui produit habituellement près de 10 % de l’électricité nationale, avait déjà deux unités en maintenance au moment des faits. Aucun calendrier précis n’a été communiqué concernant la remise en service progressive des réacteurs.

Cet événement marque un cas unique dans l’histoire de cette infrastructure opérationnelle depuis quatre décennies. La France, dont le parc nucléaire compte 58 réacteurs répartis sur 18 sites, maintient sa position de premier producteur européen d’électricité d’origine nucléaire. Le pays prévoit d’ailleurs le démarrage prochain des travaux d’un nouveau réacteur sur le site de Gravelines, dont la mise en service est programmée pour 2038.

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