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Les Bourses mondiales signent leur meilleur trimestre depuis six ans

Malgré les tensions au Moyen-Orient et la flambée du pétrole, les marchés actions ont connu leur plus belle performance en six ans. La trêve entre les…

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Les Bourses mondiales signent leur meilleur trimestre depuis six ans

Malgré les tensions au Moyen-Orient et la flambée du pétrole, les marchés actions ont connu leur plus belle performance en six ans. La trêve entre les États-Unis et l’Iran a redonné confiance aux investisseurs, portés par l’intelligence artificielle et les mines.

Le dernier jour du trimestre a été marqué par une hausse généralisée des Bourses. À Paris, Francfort, Londres ou New York, les indices ont fini dans le vert. Selon les analystes, le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran a permis de stabiliser les prix du pétrole et de calmer la volatilité. Résultat: les actions mondiales affichent leur meilleur trimestre depuis six ans, malgré la guerre en Iran et les perturbations dans le détroit d’Ormuz. Les investisseurs ont aussi été rassurés par l’arrivée d’émissaires américains au Qatar pour des discussions avec des médiateurs, même si l’Iran exclut tout contact direct.

Deux secteurs ont particulièrement tiré leur épingle du jeu: les minières et les technologies. Les entreprises liées au cuivre et aux infrastructures d’intelligence artificielle ont profité d’un regain d’optimisme. À Londres, Anglo American et Glencore ont grimpé. À Paris, Schneider Electric et Legrand ont terminé en forte hausse. Côté composants, Nvidia et Intel ont progressé à Wall Street, tandis qu’Infineon et STMicroelectronics ont brillé en Europe. L’espoir d’une demande accrue pour l’électrification et l’IA a redonné de l’appétit pour le risque.

Du côté du pétrole, le baril est resté quasi stable, les marchés surveillant toujours les flux dans le détroit d’Ormuz. Le Brent valait un peu plus de 73 dollars, le WTI américain 70 dollars. Sur le marché des changes, le yen a touché son plus bas niveau face au dollar depuis 40 ans. La politique monétaire de la Réserve fédérale américaine, plus agressive que celle de la Banque du Japon, continue d’affaiblir la devise japonaise. Un vent contraire pour les opérateurs historiques comme Deutsche Telekom, qui a plongé après l’annonce d’une possible arrivée de SpaceX sur le marché américain de la téléphonie mobile.

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