News
Jean-Michel Aulas fédère au-delà des partis pour la mairie de Lyon


L’ancien dirigeant de l’Olympique Lyonnais reçoit l’appui du Premier ministre Gabriel Attal, après celui de Laurent Wauquiez, confirmant une dynamique transpartisane en vue des municipales de 2026.
L’annonce officielle de la candidature de Jean-Michel Aulas à la mairie de Lyon, attendue en fin de semaine, s’accompagne déjà de soutiens politiques de premier plan. Gabriel Attal a déclaré son intention de rejoindre la dynamique de rassemblement portée par l’ancien président de l’OL, mettant en avant une démarche d’apaisement et d’ambition pour la ville. Cette prise de position intervient après l’accord conclu avec Laurent Wauquiez, président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale, qui a permis le retrait du maire LR du 2ᵉ arrondissement, Pierre Olivier.
Au-delà de ces ralliements, la candidature de Jean-Michel Aulas bénéficie également du soutien d’Horizons, le mouvement d’Édouard Philippe, ainsi que de l’Union des démocrates et indépendants. Porté par une stratégie affichée de dépassement des clivages, le candidat sans étiquette entend incarner une coalition large en vue des élections de 2026. L’officialisation de sa campagne est prévue dans les prochains jours, selon des sources concordantes.





CultureEn Ligne 6 joursUn ado de 15 ans avoue avoir tué une retraitée à coups de perceuse dans le Gard



SociétéEn Ligne 6 joursSous la tour Eiffel, le mystérieux dîner tout en blanc fait son retour



NewsEn Ligne 2 joursLe Turkménistan, pays reclus, fait un pas timide vers les touristes



MondeEn Ligne 6 joursLa Fête de la musique annulée dans des dizaines de villes à cause de la canicule



MondeEn Ligne 5 joursLa cheffe du gouvernement italien ne cache pas son incompréhension face à l’attitude de la Maison Blanche



NewsEn Ligne 7 joursLa Fed de Trump prête à serrer la vis sur les taux



NewsEn Ligne 4 joursLes employeurs doivent-ils vous laisser quitter le boulot quand il fait trop chaud ?



CultureEn Ligne 3 joursUn escalier à 300 000 euros embrase le conseil municipal de Nice








