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« Bang »: un Rafale fait sursauter Paris en franchissant le mur du son

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Peu avant midi mercredi, un gros « bang » fait sursauter Paris et ses environs: le pire est dans toutes les têtes mais il s’agit en réalité d’un avion de chasse, contraint de franchir le mur du son pour intercepter un avion de ligne en difficulté.

Le bruit, entendu dans toute la capitale et dans plusieurs départements de la région parisienne, fait immédiatement bruisser les réseaux sociaux. En plein match de tennis, au tournoi de Roland-Garros, les joueurs Stanislas Wawrinka et Dominik Köpfer s’interrompent même en scrutant le ciel.

Le doute est rapidement levé: « il n’y a pas d’explosion, il s’agit d’un avion de chasse qui a franchi le mur du son », rassure sur Twitter la préfecture de police de Paris, mettant fin aux spéculations dans une ville meurtrie par plusieurs attentats ces dernières années.

La police appelle dans la foulée la population à ne pas « encombrer les lignes de secours ».

L’armée de l’Air a ensuite fourni des précisions: c’est un Rafale en mission qui a provoqué ce bruit en franchissant le mur du son « à l’est de Paris ». En dépassant une vitesse de Mach 1 (environ 1.200 km/h, supérieure à la vitesse du son), l’avion de chasse a déclenché une onde sonore produisant un bruit de détonation puissant, appelé « bang » supersonique.

Le Rafale ayant décollé sur alerte de la base de Saint-Dizier (est) devait « porter assistance à un aéronef en perte de contact » et « a été autorisé à passer le mur du son pour rejoindre l’appareil en difficulté » le plus rapidement possible, a expliqué à l’AFP le porte-parole de l’armée de l’Air et de l’Espace, le colonel Stéphane Spet.

« Le coup droit de Nadal »

Selon la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), l’avion Embraer était en « perte de fréquence radio » alors qu’il survolait l’ouest de la France. « La communication a été rétablie depuis » selon cette autorité, qui souligne que ce type de problème arrive « régulièrement ».

« La police du ciel est une mission permanente, assurée par l’armée de l’Air, qui vise à protéger les Français de toute menace aérienne », rappelle sur Twitter le Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), basé à Lyon-Mont Verdun.

En 2019, l’armée de l’Air a ainsi fait face à 450 situations anormales, dont 210 nécessitant une intervention des avions de chasse et hélicoptères, détaille le CDAOA.

Passé l’effroi mercredi, les réseaux sociaux ont décidé de s’en amuser.

« Le coup droit de Nadal aurait été entendu dans toute l’Ile-de-France », plaisantait un twittos en référence à la tête d’affiche de Roland-Garros actuellement disputé à Paris.

« OK, qui s’est amusé à faire son Maverick? », ironise un autre, extrait à l’appui d’un avion de combat lancé en plein rase-motte dans le film culte « Top Gun ».

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Narchomicides à Marseille : une violence inédite impliquant des adolescents

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Narchomicides à Marseille : une violence inédite impliquant des adolescents

Marseille a été secouée par une vague de violence sans précédent, marquée par des actes d’une brutalité rare et la participation de très jeunes adolescents. Deux meurtres particulièrement atroces ont mis en lumière l’implication croissante des mineurs dans les narchomicides, un phénomène de plus en plus préoccupant pour les autorités.

Un adolescent de 15 ans a été poignardé à une cinquantaine de reprises avant d’être brûlé vif, et un chauffeur VTC, père de famille, a été abattu par un garçon de 14 ans. Ces événements ont marqué un tournant, selon le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, qui a dénoncé une « sauvagerie inédite ». Il a également souligné un « ultra-rajeunissement » des auteurs, qui répondent désormais à des offres de meurtres via les réseaux sociaux, un phénomène alarmant pour la justice et la police.

Ces jeunes, souvent recrutés pour de petites sommes, sont utilisés comme des « jobbers » dans les guerres de territoire entre trafiquants, notamment entre la DZ Mafia et le clan des « Blacks » dans les quartiers sensibles de Marseille. Ce conflit, qui s’est intensifié cette année, a fait de nombreuses victimes, y compris des innocents. Vendredi, un chauffeur VTC de 36 ans a été tué alors qu’il ne devait pas être la cible initiale. Cet innocent est la première victime collatérale de cette guerre en 2024.

Les autorités marseillaises, déjà confrontées à un nombre record de narchomicides en 2023, sont particulièrement préoccupées par cette violence. Les mineurs impliqués agissent souvent avec un « amateurisme effrayant » et une absence totale de remords. La situation est d’autant plus grave que les réseaux sociaux jouent un rôle central dans le recrutement de ces jeunes tueurs, un aspect que les forces de l’ordre commencent à prendre en considération.

Le procureur général de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, Franck Rastoul, avait déjà alerté en septembre sur les ravages causés par le trafic de stupéfiants, qui « sapent les fondements mêmes de notre société ». Les événements de cette semaine ne font que confirmer l’urgence de prendre des mesures face à ce fléau qui attire de plus en plus de jeunes vers des actes criminels d’une extrême violence, au mépris total de la vie humaine.

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Cédric Jubillar renvoyé aux assises pour le meurtre de son épouse Delphine

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Cédric Jubillar renvoyé aux assises pour le meurtre de son épouse Delphine

La cour d’appel de Toulouse a confirmé le renvoi de Cédric Jubillar devant la cour d’assises pour le meurtre présumé de son épouse, Delphine Jubillar, disparue en décembre 2020.

Incarcéré depuis juin 2021, Cédric Jubillar est accusé d’avoir tué sa femme dans des circonstances encore non élucidées, sans corps retrouvé ni preuve matérielle décisive. Les enquêteurs basent leur hypothèse sur des éléments indirects, convaincus que l’annonce imminente du divorce aurait précipité le drame. Le procès est attendu en 2025, offrant potentiellement un dénouement à cette affaire qui a captivé l’attention nationale.

D’un côté, les avocats de Cédric Jubillar dénoncent l’absence de preuves solides, soulignant la présomption d’innocence qui, selon eux, n’est pas respectée. De l’autre, l’accusation met en avant un faisceau d’indices qui, bien qu’indirects, tend à impliquer le mari dans cette disparition inexpliquée.

En attendant l’ouverture du procès, la famille et les proches de Delphine Jubillar continuent de chercher des réponses, tandis que la défense espère un débat équitable sur les faits.

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Élève frappée à Paris : l’institutrice placée en garde à vue

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Élève frappée à Paris : l'institutrice placée en garde à vue

Une institutrice parisienne a été mise en garde à vue après avoir été filmée en train de frapper une élève de 3 ans. L’incident, survenu dans une école maternelle, a déclenché une enquête préliminaire pour violences.

Lundi 16 septembre, une enseignante d’une école maternelle du 15e arrondissement de Paris a été placée en garde à vue, après la diffusion d’une vidéo la montrant frappant violemment une élève de trois ans. L’incident, survenu le 4 septembre à l’école des Frères-Voisins, a choqué l’opinion publique après que les images ont été largement partagées sur les réseaux sociaux. On y voit l’institutrice asséner un coup brutal au niveau du dos de la fillette, visiblement en larmes.

Suite à ces révélations, les parents de l’enfant ont déposé plainte au commissariat d’Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine. L’enquête préliminaire ouverte pour « violences sur mineur de 15 ans sans incapacité » a mené à la convocation de l’enseignante par la police. La garde à vue, qui peut durer jusqu’à 48 heures, permettra d’éclaircir les circonstances entourant cet acte. Ce type de violences, surtout dans un cadre éducatif, soulève de vives inquiétudes quant à la protection des enfants en milieu scolaire.

De plus, une deuxième plainte a été déposée par une mère, ancienne parent d’élève dans le même établissement. Celle-ci accuse également l’enseignante d’avoir giflé son fils en 2012. Malgré un signalement à l’époque, aucune suite n’avait été donnée par les autorités académiques. Ce nouvel élément renforce la position des familles impliquées, qui souhaitent une pleine reconnaissance des faits et des conséquences appropriées pour l’enseignante.

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