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Sète Agglopôle Méditerranée : les vœux 2026 annulés sur fond de crise conchylicole

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Sète Agglopôle Méditerranée : les vœux 2026 annulés sur fond de crise conchylicole

C’est une décision inhabituelle à l’échelle intercommunale. Les vœux institutionnels 2026 de Sète Agglopôle Méditerranée ont été annulés, officiellement en raison de la crise conchylicole qui frappe le bassin de Thau. 

L’information a été adressée par le président de Sète Agglopôle Méditerranée (SAM), Loïc Linares, dans un mail envoyé aux élus du territoire. Le message évoque une crise conchylicole « d’une ampleur inédite », présentée comme révélatrice de fragilités profondes et de mutations structurelles affectant durablement le bassin de Thau.

Dans ce mail, le président de la SAM souligne que cette situation impacte directement les habitants et les acteurs économiques du territoire et appelle, selon ses termes, « plus que jamais, une mobilisation collective à la hauteur des enjeux ». Il y annonce avoir pris la décision d’annuler les vœux institutionnels initialement programmés afin de concentrer l’action communautaire sur la gestion de cette crise. « Ce choix traduit la volonté de concentrer pleinement nos énergies sur l’action, le dialogue et le travail de fond indispensables pour faire face à cette crise sans précédent », explique le président de la SAM, Loïc Linares.

Sur le plan institutionnel, cette annulation constitue un fait rare. Les cérémonies de vœux représentent traditionnellement un temps fort de la vie politique locale, mêlant bilan de l’année écoulée, orientations à venir et échanges avec les partenaires institutionnels. Leur suppression à l’échelle de l’agglomération marque donc une rupture notable avec les usages habituels.

Aucun élément complémentaire n’a, à ce stade, été communiqué quant à un éventuel report ou à l’organisation d’une rencontre alternative avec les élus et les partenaires institutionnels. L’exécutif communautaire indique désormais vouloir inscrire son action dans un temps de travail approfondi et de dialogue avec les acteurs concernés, dans un contexte qualifié d’exceptionnel.

L’annulation des vœux institutionnels 2026 restera comme un signal politique fort dans la séquence actuelle, illustrant la place centrale qu’occupe désormais la crise conchylicole dans l’agenda de Sète Agglopôle Méditerranée.

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11 Commentaires

1 Commentaire

  1. Michel

    28 janvier 2026 at 18 h 13 min

    Peut-être la peur d’une intervention des ostréiculteurs au vu de la responsabilité
    De la ville de Sete et de l’agglo quand aux rejets récurrents d’eaux usées!!

    • Lulumimi34

      28 janvier 2026 at 19 h 53 min

      Précisément l aglo de sete présidé par le repris de justice remplacé par son clone à la mairie de sete.ce monsieur a precide l aglo pendant 20 ans.

  2. Bon sens

    29 janvier 2026 at 10 h 43 min

    Tant mieux les vœux gaspillent énormément d’argent public. Un petit message via les réseaux suffira amplement. Dommage pour les petits vieux et agents qui n’auront pas le droit à leur 10ème buffet offert du mois.

  3. Yves

    29 janvier 2026 at 11 h 52 min

    Cela, semble peut cohérent de dire que c’est pour soutenir les conchyliculteurs, du fait qu’une annulation la veille pour le lendemain ne fais pas faire des économies aux contribuables, car les frais seront tout de même payé aux prestataires qui avait bouclés leurs commandes !
    Enfin, comment peut on faire du présentiel sur toutes les cérémonies de vœux des villes du bassin de Thau et annuler pour cette raison, alors que la crise de la profession est présente depuis décembre c’est incohérent !
    La vérité est ailleurs…, et la profession appréciera ce geste vain et démagogique.

  4. E-G

    29 janvier 2026 at 16 h 43 min

    Tout cela est absurde. Linares n’a tout simplement pas le niveau intellectuel, ni surtout le cran de faire un discours devant tant de personnes, et sans doute aucun conseiller assez compétent pour le lui écrire et le coacher. D’habitude, quand il pérore en public, c’est devant quelques adhérents du PS ou d’associations subventionnées, voire en Conseil municipal et en bande organisée contre un ou deux opposants politiques. Là, tout seul, face à une foule, au moins en partie hostile ?… Impossible de l’y voir. Il a d’ailleurs essayé de s’adonner à cet exercice, qui est loin d’être facile mais qui peut s’apprendre, notamment lors de grands discours prononcés par P. Bouldoire, et il a été navrant.
    Évoquer la crise que traversent les conchyliculteurs de l’étang de Thau, pour justifier l’annulation de ses vœux à tous les habitants du bassin, n’est qu’un prétexte pitoyable pour ne pas assumer ses responsabilités et masquer autant son manque de compétence que de courage. Un bon communicant, sûr de ses convictions et de ses engagements, aurait d’ailleurs saisit l’occasion d’affirmer fortement son soutien à la profession, de présenter des solutions concrètes et de rassurer l’ensemble de la population, quant à ses qualités de président et à celles de son équipe. Là, Linares prétend soutenir les conchyliculteurs, en annulant une grande réunion citoyenne… J’y vois jusqu’à une insulte à leur égard, comme à celui de tous les habitants du bassin et, pour un type qui prétend travailler jusqu’à 340 heures par mois, ça fait réfléchir quant à ses capacités intellectuelles et à celles de ses équipes.
    Que ce garçon retourne à son métier d’éducateur et, qu’en cette année 2026, la bouffonnerie cesse enfin.

    • Yves

      30 janvier 2026 at 17 h 00 min

      Je partage à 100 % votre analyse, sur le fond et la forme. la conchyliculture et l’arbre qui cache la forêt ou le grain de sable qui cache le désert sidéral !
      Quand à son équipe j’ai fait des recherches : un cabinet construit de parachuté de Montpellier qui n’a aucune connaissance du territoire, et un jouteurs chargé de mission, qui n’a jamais travaillé dans le privée : chargée de mission a la ville de frontignan pour une expo sur les joutes( payé) , ensuite placer à la comptabilité de SAM (piston) et enfin chargé de cabinet (re piston) ? et demain colistier PS de M. Arrouy (re re piston!)
      C’est affligeant que le manque de compétence est remplacé par une adhésion au PS. Mais une question demeure comment quelqu’un qui dit travailler 340h/mois peut il être en sus directeur de campagne du candidat de Frontignan et des autres liste de gauches pour réassurer son sièges de président ?
      avec les moyens humain et véhicules de SAM ? je dis ça…

      • DkR

        31 janvier 2026 at 0 h 54 min

        Il y va fort sur la cocaïne aussi

        • Yves

          31 janvier 2026 at 22 h 59 min

          Tout à fait RZK Oui, je sais : rares sont ceux qui ont les photos (peut être toi aussi ?) de ses années «grand schuss» sur la piste blanche…
          Les parents d’élèves et associations sportives apprécieront de le voir sur la liste ARROUY, futur conseiller communautaire. Attention, l’avalanche arrive.

          Zoom sur le cas Linares et sa vidéo : alors que son et décor étais prêts, à la cave coopérative équipée… mais pas de présentiel et pas vidéo où le discours est bien écrit, bien lu, avec une empathie bien damée.
          Mais première sortie de piste :
          « Fin décembre, j’ai annulé les vœux pour soutenir une profession en tension. »
          Flocons de mensonges ! En réalité, le personnel s’est partagé les victuailles des traiteurs (photos à l’appui), le reste offert aux associations pour soigner la trace.
          Piste blanche d’une décision prise au jour le jour, en chasse-neige, par des amateurs qui brûlent l’argent public sans vergogne.
          Dernière descente :
          👉 Combien cette annulation improvisée tout schuss, nous a-t-elle coûté, à nous tous, ?

  5. Incroyable

    30 janvier 2026 at 8 h 49 min

    Tout à fait d’accord, qu’il retourne coacber les clodos professionnels sdf domiciliés à frontignan à extorquer plus d’aides.
    Cela va être coton pour un PS radicalisé comme lui, avec son niveau, de s’exprimer face à un bassin de Thau qui n’a plus une seule ville à gauche, à part la pauvre ville de Frontignan à laquelle il faut souhaiter une guérison prochaine.
    Quand même les petites gens et les travailleurs sont pillés indignement par le PS, le système s’écroule de lui-méme et l’espoir de prospérité bienveillante renait.

  6. VHS

    30 janvier 2026 at 19 h 06 min

    À l’instar de leur papa Bouldoire, ils mentent tous tellement qu’ils ne s’en rendent sans doute même plus compte, ou plutôt, que ça leur paraît acceptable, y compris en conseil municipal. Ainsi, lors du Conseil du 13 janvier 2026 (visible en vidéo), à 1h54, Michel Arrouy grogne qu’il ne faut pas raconter de bêtises quant à sa rémunération de maire, qu’il touche 3700€ net par mois, « ce qui est bien moins que ce qu’il touchait quand il était fonctionnaire territorial », ajoutant que « toutes indemnités confondues, il est à 5 300€. » (présidences Saep et Sivom… il y fait quoi concrètement ?…)
    Titulaire d’une maîtrise en économie et ayant réussi un concours administratif, il est entré à la mairie d’Agde en tant que chargé de mission, en 1999. En 2003, il est nommé directeur du CCAS, à environ 2500€ par mois, car il faut avoir des années d’expérience pour toucher 3000€ et jusqu’à 3884 € au maximum. Jusqu’ici tout va bien, mais, en décembre 2008, il quitte Agde et sa fonction d’élu à Frontignan, pour devenir DGS de la Ville de Frontignan par l’opération du Saint-Esprit ; ce qui avait alors suscité énormément d’indignation, surtout parmi les agents de la Ville. (Il passe donc de conseiller municipal à employé de la Ville et même à DGS !)
    En 2015 (après les élections de 2014), il est nommé, toujours par Bouldoire, DGS du SIVOM du canton, où il n’a tellement rien à faire qu’il ne dispose que d’une table et d’une chaise dans une pièce vide (Il fera tout de même acheter un ordinateur, pour faire plus sérieux). Son salaire brut d’après la HATVP : en 2015, 55737€ ; en 2016, 57289 ; en 2017, 58129 ; en 2018, 59826 ; en 2019, 59755 ; en 2020, 31706 (ensuite il devient maire). Au maximum, en 2018, il a donc touché 59 826€ brut par an, soit 3889€ net par mois ; ce qui est outrageusement élevé pour un emploi fictif, mais qui reste bien inférieur à 5 300€.
    À 2h10, il affirme : « je n’ai jamais menti ». Alors qu’il vient juste de mentir, non ?
    Mais il y a beaucoup mieux, en la personne de Loic Linares, au cv tout simplement surréaliste et qui, malgré ses « responsabilités » de conseiller municipal à Frontignan et de président de l’agglo, est présenté comme le directeur de campagne de Michel Arrouy pour 2026. Mais où trouve-t-il toute cette énergie ?
    Le regard mauvais et les lunettes d’intello à la main, le bougre gronde, à 2h01de ce CM du 13 janvier : « S’engager publiquement, on ne le fait pas pour les indemnités, on ne le fait pas pour, du coup, s’enrichir », précisant qu’il fait jusqu’à 340 heures par mois depuis qu’il dirige l’agglo, ce qu’il le ramène à un taux horaire très bas s’il se compare avec un cadre supérieur… Mais Linares n’a qu’un bac, ce qui est loin de suffire pour être un cadre supérieur dans l’administration française !
    En 1977, il a son bac à 20 ans. De 1999 à 2008, il est directeur associatif, puis responsable du service animation jusqu’en 2011. De novembre 2011 à décembre 2015, il est chargé de projet ESS (c’est pour le moins très vague). De février 2016 à août 2017, il est chargé de mission à la Région (toujours vague, hein). Il prétend alors être au cabinet de Carole Delga, ce que cette dernière démentira vigoureusement, car il ment. Pourquoi ? Eh bien parce qu’il n’a aucun diplôme et que DD Lubrano (ancien rugbyman) l’a nommé président du Cepralmar, une niche de la Région qui cherchait un ingénieur en biologie marine expérimenté pour ce poste, que Linares occupera de septembre 2017 à avril 2021. Ses salaires d’après la HATVP : en 2017, 10821 net annuels; en 2018, 35965 ; en 2019, 36233 ; en 2020, 39724 (soit 2582€ net par mois, auxquels s’ajoutent les rémunérations et gratifications en tant de conseiller municipal ; pas mal pour un petit éducateur qui ne précise d’ailleurs dans aucun de ses divers CV qu’il a réussi un DESS).
    On peut ajouter que de 2013 à 2017, il dirige une étrange société de conseil pour les affaires et autres conseils de gestion… Mais qui donc pouvait bien faire appel à ses conseils ? Des collectivités peut-être ?
    Bref, sans aucun niveau d’études, ce monsieur s’enrichit de toute évidence par le clientélisme politique, en étant nommé à des postes de chargé de mission très flous au sein de l’administration territoriale et en usurpant jusqu’à un poste d’ingénieur en biologie, et même parvenir à donner des cours à la Fac ! Concernant ses 340 heures de travail par mois à l’agglo, on est d’ailleurs en droit de penser qu’il témoignent visiblement de sa lenteur d’esprit et de son manque de compétences, bien plus que d’éventuelles qualités intellectuelles ou morales.
    J’ajoute qu’il n’a jamais été élu à quoi que ce soit, si ce n’est à la présidence du PS de l’Hérault par quelques militants du PS, et à la présidence de l’Agglo par une poignée d’élus et dans les circonstances que tout le monde connaît.
    Cerise sur le gâteau : Quand Gilles Ardinat, qui est à l’opposé de mes convictions politiques, mais qui a réussi l’un des plus difficiles concours national de la fonction publique, l’agrégation, et est en outre docteur en géographie pour être prof à 3500€ (8e échelon), ose leur demander des comptes et douter de leur sincérité, nos deux compères l’accusent d’insulter toute la fonction publique et jusqu’aux valeurs de la République !… Quelle indignité… Maintenant, je crois que la bouffonnerie a assez duré.

    • Jean-Louis

      1 février 2026 at 23 h 38 min

      À Frontignan, on recycle le même système depuis près de trente ans. De 1995 à 2026, et peut-être jusqu’en 2032, reprendre les mêmes visages revient à valider des pratiques douteuses et des arrangements bien rodés. Rien ne change, sinon les promesses.

      Le plus révélateur reste la peur du renouvellement politique. Beaucoup parlent, peu agissent. Et quand des affaires sont soulevées, silence radio. Affaire Bertrand, placier, DGS, aucune réponse. Le néant.

      Des soupçons de collusion circulent aussi entre Linares et Arrouy, avec l’utilisation présumée de moyens publics et de cabinets complaisants pour des campagnes politiques. Là encore, aucune clarification.

      Tout cela dessine un système fermé, opaque, qui protège toujours les mêmes. Seule une vraie alternance pourra briser ce cercle et mettre enfin ces pratiques en pleine lumière.

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