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Hinaupoko Devèze, Miss Tahiti, ceint la couronne de Miss France
_**La Polynésienne de 23 ans, diplômée en psychologie, a été désignée par le jury et le public pour succéder à Angélique Angarni-Filopon lors d’une cérémonie au Zénith d’Amiens.**_
La représentante de Tahiti, Hinaupoko Devèze, a été élue Miss France 2026. L’annonce a été faite en fin de soirée, samedi, à l’issue d’une émission retransmise en direct depuis Amiens. Âgée de vingt-trois ans et titulaire d’un master en psychologie, la lauréate a été préférée à trente autres candidates. Elle prend la suite de la Martiniquaise Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025. Le titre de première dauphine est revenu à Miss Nouvelle-Calédonie, tandis que Miss Normandie a été désignée deuxième dauphine.
La cérémonie, présentée par Jean-Pierre Foucault et articulée autour d’une thématique voyageuse, a duré plus de trois heures. Les candidates ont défilé lors de plusieurs séquences, incluant les traditionnels passages en tenue régionale, en maillot de bain et en robe de soirée. Une garde républicaine était présente pour le tableau des régions. Une partie de l’émission a été consacrée aux discours des douze demi-finalistes.
Interrogée sur scène, Hinaupoko Devèze a évoqué son attachement à ses racines polynésiennes et méridionales. Plus tard, questionnée sur les valeurs essentielles, elle a cité la devise républicaine ainsi que le respect. Le choix final a résulté d’un vote combinant les suffrages du public et les délibérations d’un jury présidé par la comédienne Michèle Bernier. Ce panel comprenait notamment la chanteuse lyrique Axelle Saint-Cirel, le journaliste Bruce Toussaint et l’influenceuse Sally.
L’édition 2026 marque un changement notable dans l’accompagnement des lauréates. Pour la première fois, une ancienne Miss France, en l’occurrence Camille Cerf (élue en 2015), sera officiellement chargée d’épauler la gagnante tout au long de son année de règne. À l’issue de la compétition, Hinaupoko Devèze a confié ressentir une grande émotion et a exprimé son intention de porter une cause qui lui est chère, celle de la santé mentale, afin de contribuer à en briser les tabous.
Le concours a cette année encore rassemblé des profils très divers. Parmi les candidates figuraient une analyste financière de trente ans, une chirurgienne-dentiste, une ingénieure en gestion des risques, une élève infirmière et une danseuse professionnelle. Les règles d’admission ont été assouplies ces dernières années, supprimant la limite d’âge supérieure et autorisant la participation de femmes mariées ou mères. L’organisation a également revu son vocabulaire, mettant désormais l’accent sur des notions comme l’élégance et l’assurance plutôt que sur des qualificatifs jugés désuets.
Malgré les débats réguliers concernant sa place dans la société, l’élection conserve une audience significative. L’édition précédente avait rassemblé près de la moitié des téléspectateurs devant leur poste. Pour certains observateurs, ce succès perdurant tient à la dimension à la fois divertissante et patrimoniale de l’événement, solidement ancré dans l’histoire de la télévision française et générateur de conversations bien au-delà du simple cadre du programme.
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