Sports
La sélection qui fait trembler le Top 14
Jack Willis, maître du grattage, mène une équipe de feu après une saison de haute volée. Découvrez les stars qui ont écrit les plus belles pages du…


Jack Willis, maître du grattage, mène une équipe de feu après une saison de haute volée. Découvrez les stars qui ont écrit les plus belles pages du championnat.
Toulouse a décroché un quatrième titre consécutif, mais l’histoire ne s’arrête pas là. Jack Willis, le troisième ligne anglais, a tout simplement écrasé la compétition. Promu capitaine en l’absence d’Antoine Dupont et Julien Marchand, il a d’abord martyrisé le Racing 92 en demi-finale avec un doublé de passes et un essai. Puis en finale contre Montpellier, son grattage de fou lui a valu le titre d’homme du match. Un monstre de régularité qui a porté tout son collectif.
Derrière lui, la ligne arrière a fait des étincelles. Léo Barré, l’arrière du Stade Français, a enchaîné les performances de classe dans le sprint final complètement dingue de son équipe. Pas encore assez pour convaincre Fabien Galthié de le rappeler en bleu, mais il frappe à la porte avec une insistance rare. Sur les ailes, Louis Bielle-Biarrey et Jiuta Waniqolo ont été inarrêtables. Le premier, casqué et star du XV de France, a régalé avec l’UBB. Le second, meilleur marqueur du championnat avec 18 essais, a fait des ravages sous le maillot du LOU. Au centre, Emilien Gailleton (Pau) et Kalvin Gourgues (Toulouse) ont enchaîné les matchs de très haut niveau, sans jamais faiblir.
La charnière a tenu toutes ses promesses. Matthieu Jalibert, malgré l’élimination précoce de l’UBB en saison régulière, n’y est pour rien. Il a porté son équipe à bout de bras. Antoine Dupont, lui, a encore régalé en phases finales avec Toulouse, surtout en demie. Derrière, en troisième ligne, Jack Willis a eu fort à faire face à deux adversaires directs qui ont incarné la solidité montpelliéraine : Lenni Nouchi, nouveau international, et Billy Vunipola, le bulldozer anglais. En deuxième ligne, Emmanuel Meafou (Toulouse) a été d’une constance sidérale de septembre à juin, tandis que Tom Staniforth (Castres) a été monstrueux semaine après semaine. En première ligne, les rocs du Stade Français, Giorgi Melikidze et Moses Alo-Emile, ont tenu la baraque, tout comme Barnabé Massa, le talonneur de Clermont dont le courage et l’agilité ont failli propulser l’ASM en barrages. Une saison de feu, tout simplement.
À lire aussi





NewsEn Ligne 6 joursLe Turkménistan, pays reclus, fait un pas timide vers les touristes



CultureEn Ligne 5 joursLe patron de Canal+ sort l’artillerie lourde contre l’Arcom après la mise en demeure de CNews



CultureEn Ligne 5 joursPharrell transforme Paris en plage géante pour son défilé Louis Vuitton



NewsEn Ligne 3 joursBloqués sous terre par 40°C : le calvaire des passagers du TGV Paris-Nice



Faits DiversEn Ligne 4 joursUn double séisme fait trembler le Venezuela : immeubles effondrés, panique à Caracas



NewsEn Ligne 4 joursUn jet d’eau pour faire taire les opposants



ÉconomieEn Ligne 6 joursLa canicule de 1976 était-elle vraiment pire que celle d’aujourd’hui ?



NewsEn Ligne 1 jourDes milliers de chiens ont disparu en Corée du Sud avant l’entrée en vigueur de l’interdiction de leur viande








