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_ Léon Marchand et Gretchen Walsh illuminent le Fort Lauderdale Open

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Le nageur français a bouclé son week-end en Floride avec deux nouveaux succès, tandis que l’Américaine a pulvérisé son propre record mondial sur 100 mètres papillon.

Déjà vainqueur du 200 mètres papillon vendredi et du 400 mètres quatre nages samedi, le quadruple champion olympique de Paris 2024 s’est lancé un nouveau défi en enchaînant deux épreuves distinctes dans la même journée. Sa première confrontation du jour, le 200 mètres brasse, l’a vu s’imposer en 2 minutes 9 secondes et 4 centièmes, améliorant sa meilleure performance annuelle sur cette distance. Ce chrono reste toutefois éloigné de son record d’Europe établi lors des Jeux de Paris en 2 minutes 5 secondes et 85 centièmes, une marque qu’il pourrait viser lors des championnats d’Europe prévus l’été prochain dans la capitale française.

Après ce premier succès, le Toulousain est retourné dans le bassin floridien pour le 200 mètres quatre nages, discipline dont il détient le record mondial depuis les Mondiaux de Singapour l’an passé avec un temps de 1 minute 52 secondes et 69 centièmes. Il a une nouvelle fois abaissé sa référence chronométrique de l’année 2026, mais a surtout résisté à la pression du Hongrois Hubert Kos. Marchand a bouclé la distance en 1 minute 57 secondes et 28 centièmes, devançant son rival de près de sept dixièmes de seconde (1 minute 57 secondes et 95 centièmes). Avec quatre victoires en autant de courses ce week-end, le leader de la natation française prouve qu’il progresse dans la bonne direction pour les échéances à venir.

Cependant, la performance la plus marquante de la journée n’est pas venue de lui. Un an après avoir amélioré le record mondial du 100 mètres papillon dans la même piscine, Gretchen Walsh a repoussé ses propres limites. Seule face au chronomètre, l’Américaine a parcouru la distance en 54 secondes et 33 centièmes, retranchant 27 centièmes de seconde à sa référence établie en 2025. Triple médaillée d’or lors des Mondiaux de Singapour l’an dernier, elle creuse ainsi davantage l’écart avec ses concurrentes. La Suédoise Sarah Sjöström, détentrice du record du monde jusqu’en juin 2024 avec un temps de 55 secondes et 18 centièmes réalisé aux Jeux de Rio en 2016, se retrouve désormais reléguée à plus d’une seconde.

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