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Trump renonce à la force mais exige l’acquisition du Groenland

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Lors du Forum économique mondial de Davos, l’ancien président américain a écarté toute intervention militaire pour s’emparer du territoire arctique, tout en réclamant des pourparlers immédiats. Ses propos ont suscité des réactions contrastées parmi les dirigeants occidentaux présents.

Donald Trump a publiquement exclu, ce mercredi, le recours à la force pour obtenir le contrôle du Groenland. S’exprimant devant l’assemblée du Forum économique mondial, l’ancien locataire de la Maison Blanche a néanmoins insisté sur la nécessité d’engager sans délai des discussions en vue de l’acquisition de ce territoire autonome danois. Il a réaffirmé que seuls les États-Unis seraient en mesure d’en garantir pleinement la sécurité, évoquant à l’appui les récents événements survenus au Venezuela pour illustrer la puissance américaine.

Le milliardaire a décrit le Groenland comme un « morceau de glace » dont la possession serait cruciale pour la protection mondiale. Il a adressé un ultimatum au gouvernement danois, laissant entendre que son refus serait mémorisé. Ces déclarations ont semblé apaiser les marchés financiers, Wall Street affichant une ouverture en hausse.

L’intervention a également été l’occasion pour l’ancien président de régler certains comptes. Il a fustigé le Danemark pour son « ingratitude », tout en confondant à plusieurs reprises le Groenland avec l’Islande. Le Canada a été la cible de remarques similaires, Donald Trump estimant que son existence dépendait des États-Unis. Il s’est par ailleurs moqué de la posture du président français Emmanuel Macron, qu’il a qualifiée de tentative de « jouer les durs ».

Le retour de l’ancien chef d’État à Davos, pour la première fois depuis 2020, a drainé une foule considérable. L’affluence a nécessité l’ouverture de plusieurs salles de retransmission supplémentaires. Son agenda sur place comprend plusieurs rencontres bilatérales, dont un éventuel entretien avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dont la date exacte reste à préciser. Il doit également présenter son « Conseil de la paix », une initiative diplomatique présentée comme une alternative à l’Organisation des Nations unies.

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