Sports
Lens face au mur des cinq finales : l’urgence d’une victoire à Brest
À l’approche de l’affrontement contre Brest, l’entraîneur lensois aborde cette rencontre comme la première d’une série de cinq ultimes batailles, conscient que le moindre faux pas pourrait anéantir tous les espoirs.
Le Racing Club de Lens aborde la fin de saison avec une pression maximale. Après avoir retrouvé une dynamique positive et profité de la défaite du Paris Saint-Germain face à Lyon (1-2), l’équipe se retrouve en pleine course au titre. L’entraîneur Pierre Sage compare cette situation à un jeu vidéo, où chaque étape doit être franchie sans se projeter trop loin : « Il est impératif de gagner, toute notre concentration doit porter sur ce premier match. Si nous passons ce cap, nous verrons pour la suite. C’est un peu comme dans Mario Bros, on avance monde après monde. » L’objectif d’une fin de saison parfaite, avec cinq succès consécutifs dont un face au PSG le 13 mai, pourrait ne pas suffire à combler les quatre points de retard.
Le technicien lensois reste perplexe face au calendrier imposé à son équipe. « Je dois admettre que je ne comprends pas cette programmation. Mais nous refusons de laisser des pensées négatives nous envahir, nous irons donc à Brest pour l’emporter. » Quatre victoires suffiraient aux Parisiens pour être sacrés, ce qui rend chaque rencontre cruciale pour les Sang et Or. Si Lens ne s’impose pas à Brest vendredi pour ouvrir la 31e journée, les hommes de Luis Enrique pourraient creuser un écart définitif samedi à Angers.
Les futurs finalistes de la Coupe de France, qui affronteront Nice le 22 mai, auraient pu bénéficier d’un calendrier plus clément avec un match décalé au samedi ou au dimanche, au lieu de seulement trois jours de récupération après leur demi-finale contre Toulouse (4-1). « Cette situation soulève des questions, je l’avoue. Mais nous irons à Brest avec la fraîcheur du moment et les joueurs disponibles pour gagner. » Pierre Sage refuse de se laisser submerger par les scénarios pessimistes et préfère capitaliser sur l’élan actuel : « Nous sommes dans une position où l’on pourrait imaginer le pire, mais nous avons d’autres atouts et nous ne voulons pas de pensées négatives. Nous allons là-bas pour gagner. » Il n’y a tout simplement pas d’autre alternative, et parfois, cette absence de choix simplifie les choses.
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