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Le fleuve Pirai submerge l’est bolivien, un bilan humain en forte hausse

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Les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région de Santa Cruz ont provoqué une montée des eaux d’une ampleur inédite, entraînant la mort d’au moins vingt personnes et des destructions massives.

Le débordement du fleuve Pirai, survenu ces derniers jours, a plongé plusieurs localités de l’est de la Bolivie dans une situation critique. Les autorités ont confirmé un bilan provisoire de vingt décès, tandis que des dizaines de personnes sont toujours portées disparues. Plus de deux mille familles se retrouvent sinistrées à la suite de cet épisode météorologique d’une violence exceptionnelle.

Les communes d’El Torno et de La Guardia, situées dans la périphérie de Santa Cruz, la capitale économique du pays, ont été particulièrement touchées. Les précipitations, d’une intensité qualifiée d’historique par les services techniques, ont entraîné une crue soudaine et dévastatrice. Un pont s’est effondré sous la force du courant, illustrant la puissance destructrice des eaux. De nombreux habitants ont dû chercher un refuge précaire sur les toits de leurs habitations ou dans les arbres, dans l’attente des secours.

Face à l’ampleur de la catastrophe, le gouvernement a immédiatement activé un dispositif de crise. Le chef de l’État a souligné le caractère exceptionnel de ces intempéries, précisant que les records pluviométriques enregistrés dépassaient ceux du siècle dernier. La saison des pluies, qui débute habituellement en novembre, s’annonce ainsi particulièrement redoutable cette année.

Sur le terrain, les témoignages font état de scènes de désolation. Des exploitations agricoles et des villages entiers ont été submergés, laissant des populations entières sans abri et dans le besoin urgent d’assistance. Les opérations de sauvetage se poursuivent dans des conditions difficiles pour localiser les disparus et venir en aide aux personnes isolées. Ce nouvel épisode rappelle la vulnérabilité de la région face aux phénomènes climatiques extrêmes, après une saison des pluies précédente déjà meurtrière.

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