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Une mère marseillaise exhale sa douleur après le décès de son deuxième fils dans des violences liées au trafic de stupéfiants
Devant des milliers de personnes rassemblées, Ouassila Benhamdi a appelé à mettre un terme à l’hécatombe qui frappe les quartiers, tandis que son fils aîné réclamait justice et des actions concrètes.
Vêtue de blanc et portant l’effigie de son fils disparu, Ouassila Benhamdi s’est adressée à la foule rassemblée sur un carrefour marseillais, lieu même où Mehdi, âgé de vingt ans, a perdu la vie. C’est la deuxième fois qu’elle endure le deuil d’un enfant emporté par la violence des réseaux criminels, son fils Brahim ayant été tué cinq ans plus tôt. Plus de six mille personnes s’étaient jointes à elle pour cet hommage, dans un élan de solidarité douloureuse.
« Mon cœur est brisé, aucune mère ne devrait survivre à ses enfants », a-t-elle déclaré, la voix chargée d’une émotion palpable. Elle a lancé un appel pressant aux autorités, les exhortant à prendre la mesure de la situation et à agir pour protéger les familles meurtries. « Cela doit cesser », a-t-elle insisté, résumant en quelques mots l’attente de toute une communauté.
À ses côtés, son fils Amine, âgé de vingt-deux ans et engagé dans la lutte contre les trafics, a exprimé des revendications similaires, réclamant justice pour ses deux frères et pour l’ensemble des victimes de ces violences. Sous protection policière depuis plusieurs mois, il a fait part de son refus de recevoir une quelconque distinction honorifique, affirmant que sa poitrine était « trop lourde de douleur ». Selon lui, ce sont les mères des cités qui méritent reconnaissance, pour leur courage et leur dignité au quotidien.
Le jeune homme, très présent dans les médias ces derniers jours, a également évoqué un profond sentiment de culpabilité. Il a rappelé que, depuis des années, les alertes lancées par les habitants et les associations n’ont pas suffi à enrayer l’emprise du narcotrafic. Pour lui, la réponse ne saurait être uniquement sécuritaire. Il a plaidé pour un engagement renforcé de l’État et des collectivités, ainsi que pour un soutien accru aux acteurs de terrain, soulignant que le manque de moyens et le recul des institutions ont favorisé l’expansion des trafics.
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