Monde
Ukraine: Poutine devra négocier « tôt ou tard », selon Londres
**Poutine contraint de négocier : Londres sonne l’heure des pourparlers**
_Le Premier ministre britannique Keir Starmer a affirmé que Vladimir Poutine n’aurait d’autre choix que de s’asseoir à la table des négociations. Une coalition internationale se mobilise pour soutenir une paix durable en Ukraine._
Lors d’un sommet virtuel réunissant une vingtaine de dirigeants alliés de l’Ukraine, Keir Starmer a martelé que le président russe devra, tôt ou tard, accepter de discuter. « Si Poutine souhaite réellement la paix, il doit immédiatement cesser ses attaques et entamer un cessez-le-feu », a-t-il déclaré. Cette réunion, organisée samedi, visait à définir les contours d’une coalition de nations prêtes à garantir une résolution juste et pérenne du conflit, trois ans après le début de l’invasion russe.
L’Ukraine, de son côté, a déjà fait un pas vers la paix en acceptant une proposition américaine de trêve de 30 jours. Cependant, Moscou continue de poser des conditions jugées inacceptables, exigeant notamment la reddition de l’armée ukrainienne et la cession de territoires annexés. Poutine a également évoqué des « questions cruciales » à régler avant toute cessation des hostilités, ce que Keir Starmer a qualifié de « mépris total pour la paix ».
Sur le terrain, les tensions restent vives. La Russie a annoncé avoir repris deux villages dans la région de Koursk, tandis que les forces ukrainiennes ont abattu plus de 130 drones ennemis. Ces affrontements illustrent l’urgence d’une solution diplomatique, soutenue par une pression économique et militaire accrue sur Moscou.
La coalition en formation, composée de pays européens, de l’Otan, du Canada et de l’Australie, envisage diverses formes de soutien, allant de l’envoi de troupes à une assistance logistique. Emmanuel Macron, Olaf Scholz et Recep Tayyip Erdogan ont également participé à cette réunion, soulignant l’importance d’une réponse collective.
Keir Starmer a insisté sur la nécessité de ne pas relâcher les efforts : « Nous devons continuer à pousser pour une paix juste et durable. Si la Russie refuse de coopérer, nous devrons intensifier les sanctions économiques pour mettre fin à cette guerre. »
Alors que les discussions se poursuivent, les dirigeants internationaux affichent un optimisme prudent. « Il reste beaucoup à faire, mais nous progressons », a déclaré Marco Rubio, secrétaire d’État américain, après une réunion du G7. Emmanuel Macron, de son côté, a appelé la Russie à cesser ses « exactions » et à mettre fin à ses « déclarations dilatoires ».
Ce sommet marque une étape cruciale dans la recherche d’une issue au conflit, mais les défis restent immenses. La semaine prochaine, une session de planification militaire viendra compléter ces efforts diplomatiques, dans l’espoir de parvenir à une paix solide et durable.
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