Nous rejoindre sur les réseaux

News

Taxe foncière : un ajustement méconnu pourrait vous faire économiser des centaines d’euros

Article

le

Des millions de propriétaires ignorent qu’une simple vérification pourrait réduire leur imposition. L’administration fiscale appliquerait systématiquement des coefficients erronés dans près de 40 % des cas.

Alors que les avis de taxe foncière s’apprêtent à être envoyés aux contribuables, un élément peu connu du calcul pourrait permettre à de nombreux propriétaires de rectifier leur imposition. Le coefficient de vétusté, qui tient compte de l’état du logement, serait fréquemment surestimé par les services fiscaux, entraînant un surcoût pour les ménages concernés.

Ce paramètre, oscillant entre 0,8 et 1,2 selon la qualité du bâti, influence directement le montant final de la taxe. Un bien présentant des signes de dégradation devrait logiquement bénéficier d’un coefficient inférieur, réduisant d’autant la facture. Pourtant, des erreurs persistantes conduiraient à une application systématique de valeurs trop élevées, selon plusieurs observations.

Certains contribuables ont déjà obtenu des rectifications significatives. L’un d’eux, après avoir démontré la présence de fissures sur sa propriété, a vu sa taxe recalculée avec un coefficient adapté, lui permettant de récupérer 20 % du montant initial. Dans son cas, l’économie s’est élevée à plusieurs centaines d’euros sur l’ensemble de ses biens.

Pour vérifier l’exactitude de ce calcul, les propriétaires peuvent solliciter auprès des services fiscaux départementaux la fiche d’évaluation de leur logement. En cas d’anomalie, une réclamation accompagnée de justificatifs techniques (rapports d’expertise, photographies) peut être déposée jusqu’au 31 décembre de l’année suivant l’imposition. Bien que l’administration ne soit pas tenue de rembourser les trop-perçus au-delà d’un an, elle accepte parfois des régularisations rétroactives sur quatre ans.

Les avis de taxe foncière 2024 seront accessibles en ligne à partir de fin août pour les contribuables non mensualisés, et mi-septembre pour les autres. Ce délai constitue une opportunité pour les propriétaires de vérifier la cohérence des paramètres retenus et, le cas échéant, d’engager les démarches correctives. Une vigilance qui pourrait se traduire par des économies substantielles, tant pour l’année en cours que pour les suivantes.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus