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Sandrine Rousseau suscite la polémique avec son projet d’installation en terre agricole

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L’élue écologiste, récemment critiquée pour ses propos sur le monde paysan, envisage d’acquérir une ferme en Bretagne, provoquant l’incompréhension des professionnels du secteur.

La députée parisienne Sandrine Rousseau nourrit le projet de s’établir dans une ancienne bergerie à Dinéault, commune rurale du Finistère comptant trente-huit exploitations agricoles. Cette intention intervient peu après ses déclarations controversées sur la rentabilité des agriculteurs, jugées blessantes par la profession.

Lors d’un récent échange médiatique concernant la loi autorisant un pesticide controversé, l’élue avait affirmé ne pas se soucier des impératifs économiques des exploitants, qualifiant ces revenus « d’argent sale » lorsqu’ils sont obtenus au détriment de l’environnement. Ces propos continuent de résonner dans le milieu agricole local.

Plusieurs voix s’élèvent pour questionner la cohérence de ce projet d’implantation. Le secrétaire général de la Coordination rurale finistérienne a adressé une missive publique à la parlementaire, soulignant le paradoxe d’une installation au cœur d’un territoire dont elle semble méconnaître les réalités. Le maire de la commune a pour sa part qualifié ce choix de « surprenant », estimant que l’élue affichait un certain mépris envers les habitants.

Sandrine Rousseau se défend de toute hostilité envers les agriculteurs, expliquant rechercher dans cette région un havre de paix familial. Elle précise que son opposition porte sur un modèle agro-industriel qu’elle juge destructeur, tant pour les sols que pour les exploitants eux-mêmes.

Aucune signature définitive n’a pour l’instant validé ce projet immobilier. Certains acteurs locaux, tout en exprimant leurs réserves, se disent prêts à tendre la main à condition que les relations s’établissent sur des bases apaisées. L’affaire révèle les tensions persistantes entre certaines franges du monde politique et les représentants du secteur agricole.

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