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Macron appelle à l’unité transatlantique face aux spéculations sur l’engagement américain en Ukraine

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Le président français, en déplacement en Chine, a souhaité dissiper les doutes concernant la solidité de l’alliance occidentale dans le soutien à Kiev, tout en reconnaissant le rôle central de Moscou dans le blocage du processus de paix.

Emmanuel Macron a pris la parole ce vendredi depuis Chengdu, à l’issue d’une visite d’État de trois jours en République populaire de Chine. Ses déclarations font suite à la publication d’informations évoquant ses craintes d’un possible revirement de Washington dans les pourparlers concernant le conflit ukrainien. Le chef de l’État a fermement réaffirmé la nécessité d’une coordination étroite entre les partenaires européens et les États-Unis.

Il a indiqué avoir pris connaissance de diverses spéculations récentes, tout en soulignant que la cohésion entre les deux rives de l’Atlantique sur ce dossier demeurait, selon lui, absolument fondamentale. Le président a insisté sur l’impératif d’une action collective pour parvenir à une résolution du conflit, attribuant la responsabilité de son prolongement aux seules autorités russes. La paix, a-t-il estimé, ne peut être construite que sur une base de confiance et de collaboration mutuelle.

Le locataire de l’Élysée a rappelé le rôle spécifique de l’Union européenne, détentrice d’actifs financiers russes gelés et garante de la sécurité sur son propre continent. Cette position confère selon lui une légitimité et une responsabilité particulières à Bruxelles dans les efforts diplomatiques en cours. Il a ainsi écarté toute notion de méfiance, plaidant pour une coopération renforcée au service de la souveraineté ukrainienne.

Ces propos constituent une réponse indirecte à des comptes-rendus médiatiques attribuant au président français des doutes quant à la détermination américaine à soutenir Kiev jusqu’au terme des négociations. Emmanuel Macron a pour sa part assuré ne pas avoir eu accès à ces documents présumés. Parallèlement, sa visite en Chine n’a pas permis d’obtenir de Pékin des engagements précis quant à une éventuelle pression exercée sur le Kremlin pour favoriser un règlement.

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