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Les services bancaires français s’apprêtent à connaître une nouvelle hausse tarifaire

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_**Les frais annuels moyens devraient progresser de 3 % en 2026, une tendance confirmée par une étude récente qui souligne l’impact des postes récurrents sur le budget des clients.**_

Les établissements financiers ajustent à la hausse le coût de leurs prestations pour l’année à venir. Selon une analyse récente, l’augmentation globale devrait se situer autour de 3 %, une progression comparable à celle enregistrée l’an passé. Cette évolution s’explique principalement par le renchérissement des frais liés à la gestion du compte et à la détention d’une carte de paiement, qui représentent les dépenses fixes les plus significatives pour les usagers.

La facture annuelle de tenue de compte devrait ainsi s’alourdir de plus de 6 %, pour atteindre un montant moyen proche de 25 euros. Cette hausse intervient après une précédente revalorisation notable. Parallèlement, les tarifs des moyens de paiement connaîtront une progression supérieure à 2 %, quel que soit le type de carte proposé. Les opérations de retrait d’espèces effectuées en dehors du réseau de son établissement deviendront également plus onéreuses.

L’incidence de ces ajustements variera selon le profil et les habitudes de consommation des clients. Les usagers aux opérations modestes devraient débourser en moyenne près de 72 euros annuels, soit une augmentation d’environ 3 %. Pour les profils intermédiaires, la progression serait plus marquée, autour de 3,8 %, portant la dépense moyenne au-delà de 135 euros. Les clients aux transactions les plus nombreuses verraient leur facture annuelle, évaluée à plus de 220 euros, augmenter d’un peu plus de 3 %.

L’étude met également en lumière des disparités entre les réseaux bancaires. Certaines caisses régionales apparaissent compétitives pour une large clientèle, tandis que d’autres établissements se positionnent sur des segments spécifiques, comme les clients aux besoins réduits ou, à l’inverse, aux profils plus aisés. À l’opposé, certains grands noms du secteur figurent parmi les organismes aux tarifs les plus élevés, toutes catégories de consommateurs confondues.

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