Économie
L’EPR de Flamanville autorisé à atteindre sa pleine puissance
L’Autorité de sûreté nucléaire a donné son accord pour la poursuite de la montée en charge du nouveau réacteur, une étape décisive avant son exploitation commerciale normale.
Le régulateur du nucléaire a accordé à EDF l’autorisation de porter la puissance du réacteur EPR de Flamanville au-delà de quatre-vingts pour cent. Cette décision ouvre la voie à l’exploitation à pleine capacité de l’installation, après une longue période d’essais et d’attente. L’énergéticien pourra ainsi finaliser son programme de démarrage et procéder aux ultimes vérifications techniques.
Le réacteur, baptisé Flamanville 3, avait atteint pour la première fois le seuil des quatre-vingts pour cent de sa capacité en novembre dernier. EDF avait alors engagé une série de tests avant de solliciter l’aval de l’autorité de contrôle pour atteindre le niveau maximal. La société visait une montée à cent pour cent de puissance avant la fin de la saison automnale.
Cette autorisation intervient alors qu’un arrêt technique majeur est déjà programmé pour la fin de l’année 2026. Cette intervention, qui durera près d’une année, comprendra notamment le remplacement du couvercle de la cuve du réacteur, une opération demandée par les autorités de sûreté. Le réacteur, premier du genre mis en service en France depuis un quart de siècle, a été connecté au réseau électrique à la fin de l’année dernière, avec un retard considérable sur le calendrier initial.
Le coût du projet a été réévalué à plusieurs reprises, s’éloignant significativement des premières estimations. L’investissement total est désormais évalué à un niveau bien supérieur aux prévisions originelles. Conçu pour être l’unité la plus puissante du parc hexagonal, l’EPR doit en théorie pouvoir couvrir les besoins en électricité de plusieurs millions de foyers.
La puissance effective maximale du réacteur fait toutefois l’objet d’ajustements. Les dernières communications techniques indiquent une fourchette de valeurs, l’exploitant espérant atteindre l’objectif nominal. La capacité réelle de production dépendra de plusieurs paramètres opérationnels et environnementaux, notamment des conditions de refroidissement.
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