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Le chef de l’État dénonce le financement urbain des réseaux stupéfiants

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Le président de la République a pointé du doigt la responsabilité de certaines franges aisées de la population dans le développement des trafics de drogue, selon les déclarations de la porte-parole gouvernementale.

L’exécutif a porté une critique ferme à l’encontre des citadins aisés qui contribuent, consciemment ou non, au financement des organisations criminelles spécialisées dans le commerce illicite de stupéfiants. Cette prise de position intervient au lendemain d’une réunion de travail organisée à l’Élysée sur l’application des nouvelles dispositions législatives relatives à la lutte contre ce fléau.

La porte-parole du gouvernement a repris les termes employés par le président de la République, soulignant l’incohérence qui consiste à déplorer les victimes du trafic de drogue tout en participant à son économie par des comportements consuméristes. Cette analyse s’inscrit dans une stratégie globale de lutte engagée depuis plusieurs années, matérialisée par la création d’organismes spécialisés, le déploiement d’opérations ciblées et l’adoption récente d’un arsenal juridique renforcé.

Le phénomène narcotique est présenté comme un facteur de déstabilisation sociale à différentes échelles territoriales, des communes rurales aux grandes métropoles, constituant selon l’exécutif une menace structurelle pour la cohésion nationale. Cette préoccupation se traduira concrètement par une visite présidentielle programmée prochainement dans la région marseillaise, territoire particulièrement confronté à ces enjeux criminels. Le ministre de l’Intérieur effectuera quant à lui un déplacement immédiat dans la cité phocéenne pour y évaluer la situation.

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